La mémoire de l'eau

La mémoire de l'eau, avec les recherches de Jacques Benveniste.

   ... en l'écoutant, on se rappelle que "ce qui est folie pour les hommes est sagesse pour les dieux",

même si cet adage est un peu malicieux, appliqué à un scientifique agnostique......

  

Les découvertes de Masaru Emoto révèlent un autre aspect de cette fameuse mémoire:

Notre corps est constitué d'environ 90% d'eau. Que de mémoires y sont accumulées...
Dans notre pratique quotidienne de l'Art du Chi, nous pouvons constater que des mémoires cellulaires anciennes, particulièrement des mémoires traumatiques, font progressivement place à des mémoires de bien-être. Les vibrations que nous créons par notre pratique sont subtiles, infimes et très agréables... Petit à petit, nous nous transformons. Nous faisons appel à la mémoire du corps pour intégrer les mouvements de Tai Ji Quan, de Qi Gong; les techniques de respiration consciente, de relaxation; les techniques de Chi, les techniques vocales... Cette transformation progressive que nous opérons en nous-mêmes passe donc tout simplement par... la mémoire de l'eau qui nous constitue!

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Taichi…
 

            … ça sonne comme le nom d’une fleur
                 ça résonne comme le nom d’une île lointaine.

Mais c’est ici, chez nous, entre nous.

Entre le poids du corps sur la Terre, et la légèreté du souffle en mouvement.

Voguant sur des flots paisibles, le Chi nous invite à une joyeuse rencontre, à un temps convivial ;

Celui de l’être-soi, tout en faisant battre le cœur de l’être-ensemble.

Chacun à sa place. Chacun à son rythme, à son envie, à son ressenti. Le pas est prêt, et ça n’est jamais fini. Ca frémit, ça « frichtille », ça s’écrit à l’infini.

C’est le voyage du Chi, celui qui, sans nom, fait le tour du monde tout en restant ici.

Alors à dos de Terre, par tous les Airs, le temps se suspend et se surprend…

Et tous, seuls, nous nous retrouvons très nombreux, à battre d’un seul cœur, celui de l’écoute et de l’attention à l’autre ;

cette écoute qui nous redonne nos sens.

De là surgit un cri silencieux, celui d’être pleinement vivant.

Un cri qui résonne bien plus fort que tous les bruits de notre monde en tumulte.

Le Chi navigue, et danse, au travers d’un chant qui nous accorde. En silence, mais à tue-tête.

Et là, au creux de soi, un combat doux et puissant s’anime.

Un combat baigné d’Océan pacifique.

Un combat mené depuis la Nuit des Temps, qui s’avère être une si belle rencontre, de cœur à cœur, de corps à corps.

Un combat pour l’être soi, tous ensemble.


Johanna GALLARD
   ( présidente de l’Association Art du Vivant)
Février 2019

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