environnement

  • Je Suis La Piste

    Je Suis La Piste

    Persévérance
    est mère de réussite

    Tandis que certains cherchent de la vie sur Mars, nous continuons à nous émerveiller de nos voisins à pattes & à feuilles qui s'activent déjà à l'approche de ce nouveau Printemps !

    Le célèbre virus continue de tous nous déstabiliser, mais nos ateliers en extérieur nous permettent encore de se retrouver en petits comités, d'étancher notre soif d'apprendre; de respirer un bénéfique bol d'air pur...

      > Relance du Club du Goupil - Sam 6 Mars (familial)

      > Atelier de Perfectionnement en Pistage - Sam 20 Mars (adulte)

      > Initiation au Pistage - tous les autres Samedis (familial)

    Le Goupil à plus d'un tour dans son sac...

    Viens apprendre plein de choses sur la Nature dans cet atelier familial et convivial, le Samedi 6 Mars de 10h à 14h (5€/participant) à St Avit de Vialard.

    En savoir plus et s'inscrire > LIEN <  9 participants maximum !

    Toute une journée en immersion dans la forêt de Campagne le Samedi 20 Mars de 9h à 16h30, à apprendre à faire chanter les traces des Animaux sauvages.

    En savoir plus et s'inscrire > LIEN <  5 adultes maximum !

    Pour célébrer l'équinoxe, 20€ de réduction avec le code "PRIMA" !

    Inscription avant fin Février, encore 10€ de réduc' avec le code "AFFUT".

    Pour les groupes, 10€ de réduc' pour chaque participant, code "MULTI".

    Une matinée revigorante et familiale pour découvrir en plein air les bases de l'Art ancien du Pistage, de 10h à 12h, les Samedis 27 Fév, 13 Mars, 27 Mars, 3 Avril...  13€ enfant, 26€ adulte.

    En savoir plus et s'inscrire > LIEN <  10 participants maximum !

  • Promenade verte!

    Une adhérente de La Pelle vous propose : 
    Une promenade verte 
    (ramassage de déchets)
    Première rencontre samedi 13 février à 14h au début du chemin de Pech Lafaille à Sarlat. Troisième route goudronnée, à droite, après la croix d'Allon, en direction de Sainte-Nathalène. 
    Pensez à emmener des gants et un sac poubelle !
    Pour plus de renseignements, contactez Patricia Margot : 06.76.64.85.22
    A bientôt!
    La Pelle Aux Idées
    Mail : lapelleauxidees@gmail.com
    Facebook : la Pelle aux idées

  • Danse pour les arbres

    Julien DEPER

    Grand prix du festival intrnational nature Namur Prix du public Festival international Nature Namur Film Nature

  • Champignons d'avenir!

     

    La nature trouve des solutions pour réparer nos bêtises.

    Faudrait voir tout de même à ne pas pousser le curseur trop loin!

    Bonne lecture...

    Ces cham­pi­gnons mangeurs de radia­tions

    ont poussé dans le réac­teur de Tcher­no­byl

    par  Pablo Oger  | 7 février 2020

    Des cham­pi­gnons décou­verts dans le réac­teur de Tcher­no­byl pour­raient être utili­sés comme bouclier par les humains pour se proté­ger des radia­tions mortelles, rappor­tait le DailyMail le 4 février.

    Impres­sion­nés par leur capa­cité à se déve­lop­per dans ces condi­tions extrêmes, des scien­ti­fiques se sont penchés sur ces cham­pi­gnons appa­rus en 1991, soit cinq ans après la catas­trophe nucléaire. Ils ont décou­vert que ces micro-orga­nismes appe­lés Cryp­to­coc­cus neofor­mans ne se contentent pas d’y survivre mais sont comme atti­rés par les radia­tions. Cela serait dû au fort taux de méla­nine qu’ils contiennent.

    De la même manière que la photo­syn­thèse permet aux plantes d’ab­sor­ber le dioxyde de carbone et de le trans­for­mer en oxygène, ces cham­pi­gnons arrivent à conver­tir les rayons gamma en éner­gie. Un phéno­mène appelé radio­syn­thèse. Selon Kasthuri Venka­tes­wa­ran, un des scien­ti­fiques menant les recherches à la NASA, il serait possible d’ex­traire cette capa­cité à absor­ber les radia­tions et d’en faire un médi­ca­ment pour proté­ger les humains des radia­tions.

    Une culture expé­ri­men­tale de ces cham­pi­gnons dans la Station spatiale inter­na­tio­nale a égale­ment permis de confir­mer leur incroyable capa­cité d’ab­sorp­tion. En les faisant pous­ser dans l’es­pace, où les niveaux de radia­tions explosent, Venka­tes­wa­ran a pu suivre leurs muta­tions et ainsi comprendre plus en détail le fonc­tion­ne­ment des cham­pi­gnons.

    Un médi­ca­ment bloquant les rayons gamma serait extrê­me­ment utile tant pour les patients atteints de cancer – afin de les prému­nir des effets néga­tifs de la radio­thé­ra­pie – que pour les employés des centrales nucléaires qui sont expo­sés à ces radia­tions tous les jours. La commu­nauté scien­ti­fique attend main­te­nant les résul­tats de l’étude avec impa­tience.

    Source : The DailyMail

  • La mère de l'écologie profonde

    Après une très belle pratique auprès d'un séquoia dans le Jardin du Plantier à Sarlat,
    nous avons eu un échange au sujet de notre relation d'êtres humains avec les arbres.

    Puis, Margaret m'a fait découvrir Joanna Macy, mère de l'écologie profonde.
    Voici une vidéo de 30 minutes -- la première partie est une entretien avec Joanna Macy elle-même qui vous donnera une idée de sa présence.
    Il s'agit d'une introduction facile à son projet principal qui s'appelle "Le Travail qui Relie" ou "The Work that Reconnects".

    Entretien de Claire Carré et Bernard Boisson avec Joanna Macy et Chris Johnstone à Findhorn (Écosse) en juillet 2013,

    au sujet du livre "Espérance en mouvement" paru en français chez Labor et Fides, 2013. 

    Et voici un portrait de Joanna Macy paru dans Bouddhanews (cliquez):

    https://bouddhanews.fr/joanna-macy-la-mere-de-lecologie-profonde/?fbclid=IwAR00FopdLJPKyFoaIzyyR03YGeip0oTCN8i8GW0G1Na-X9wVw-pBJITrifE

    Bonne découverte, si vous ne la connaissiez pas encore!
    Et merci, Margaret...

    Anne

  • La destruction des écosystèmes par l'humain favorise l'émergence d'épidémies

     

    Courrier internationalCoronavirus.

    La destruction des écosystèmes par l'humain

    favorise l'émergence d'épidémies

     

    Publié le 

    Mikel Casal, El Correo, Barcelone

    Les scientifiques “chasseurs de virus” alertent depuis plus de dix ans sur l’apparition de nouvelles maladies liées à la déforestation.

    Paludisme, Ebola, Covid-19…. l’agression humaine aux écosystèmes finit par mettre en péril des vies humaines.

    L’apparition de ces étonnants agents pathogènes nouveaux, comme le coronavirus responsable du Covid-19, n’est rien d’autre que le résultat de l’anéantissement des écosystèmes, dont souffrent en particulier les zones tropicales, où ils sont détruits pour faire place à des monocultures intensives industrielles. L’émergence de ces maladies découle aussi de la manipulation et du trafic de la faune et de la flore sylvestres, souvent menacées d’extinction.

    Il y a une dizaine d’années déjà que les scientifiques étudient les liens entre l’explosion des maladies virales et la déforestation.

    Ce n’est pas quand un bulldozer écrase tout sur son passage sur une montagne grouillante de vie que le phénomène est visible : c’est quand apparaissent chez les individus des symptômes étranges et des maux jusque-là inconnus.

    De nouveaux foyers d’épidémies

    Le constat est établi dans de nombreux pays, de l’Asie du Sud-Est jusqu’à l’Amérique latine, avec des spécificités, des difficultés et des dynamiques propres à chacun. Cependant, il s’agit au fond partout de la même chose : d’une conception extractiviste du monde vivant, qui conduit l’humanité à mettre en péril sa propre existence. Et contre cela, aucune solution hydroalcoolique ne peut rien.

    Carlos Zambrana-Torrelio est un chercheur bolivien et le vice-président d’EcoHealth Alliance, une organisation spécialisée dans l’étude des relations entre environnement et pathologies émergentes, dont le siège est à New York. Il sillonne les zones sensibles de la planète et travaille sur leurs relations entre elles, et avec leur écosystème.

    Les zoonoses, ces maladies transmissibles de l’animal à l’homme, ont toujours existé partout dans le monde, sans toutefois prendre systématiquement une ampleur internationale – elles sont généralement contenues, ou ne trouvent pas les conditions nécessaires pour se propager.

    Ainsi en juin dernier, un nouveau foyer épidémique a été identifié en Bolivie, causé par le virus Chapare [du nom d’une province de la région de Cochabamba, au cœur du pays].

    L’amputation des forêts tropicales en cause

    Ce dernier avait été identifié pour la première fois en 2003 dans la région de Cochabamba, une zone déboisée au profit de rizières où la récolte se fait, en règle générale, manuellement – les paysans qui en vivent habitent donc à proximité des plantations.

    Or voilà que, seize ans plus tard, est arrivé dans des services d’urgence de la région de La Paz [à plus de 300 kilomètres] un homme présentant des symptômes que les médecins n’ont pas identifiés immédiatement. Nul ne sait comment le virus qu’il avait contracté a voyagé depuis les rizières tropicales jusqu’aux altitudes andines.

    Carlos Zambrana-Torrelio travaille en Afrique, en particulier au Liberia et en Sierra Leone, où l’épidémie d’Ebola a surpris tout le monde par sa virulence.

    Là-bas aussi, c’est la fragmentation de la forêt tropicale qui fut la première cause de la maladie : le déboisement a en effet poussé plusieurs espèces de chauves-souris à se rassembler, en groupes serrés, sur les rares arbres encore sur pied. Cette réunion d’espèces différentes, qui dans l’environnement habituel n’interagissent pas, a fait office de bouillon de culture [les chauves-souris sont soupçonnées d’être l’un des réservoirs du virus Ebola].

    Carlos Zambrana-Torrelio insiste :

    Tout commence par la déforestation. À Bornéo, la fragmentation du couvert forestier est en train de provoquer une recrudescence du paludisme. L’explication ? Dans des espaces ouverts, il y a de plus grands trous dans lesquels s’accumule l’eau où se reproduisent les moustiques. Ceux-ci vont transmettre le parasite [donnant la malaria] aux hommes qui, à proximité, exploitent les palmiers à huile.”

    Si les maladies zoonotiques ne sont donc pas nouvelles, elles sont manifestement en augmentation. David Quammen en étudie les raisons dans son ouvrage Spillover : Animal Infections and the Next Human Pandemic [“Tache d’huile : les infections chez l’animal et la pandémie humaine à venir”, non traduit].

    Le scénario de la vengeance

    Une humanité innombrable, cohabitant avec des bétails extrêmement nombreux, ajoutée à la destruction des habitats naturels et à des écosystèmes bouleversés : selon lui, tous les ingrédients sont réunis pour un scénario façon vengeance de dame Nature.

    Dans un reportage de la National Public Radio, aux États-Unis, Quammen précise que nous, les êtres humains, sommes le point commun à toutes les zoonoses :

    Nous avons tellement proliféré et nous perturbons tant la planète… Nous rasons les forêts tropicales. Nous dévorons la vie forestière. Quand on entre dans une forêt, il suffit de secouer un arbre pour que tombent les virus – au sens propre comme au sens figuré.”

    Les écosystèmes sont des entrelacs complexes, dont nous comprenons partiellement les relations évolutives grâce à de patientes observations scientifiques. Leur destruction au nom du progrès ou simplement de la cupidité a des côtés obscurs que nous finissons par subir dans notre chair.

    Des virus en évolution

    Quand, par exemple, Jair Bolsonaro s’enorgueillit de la souveraineté brésilienne sur les cendres de l’Amazonie, il n’y a plus qu’à attendre que la maladie s’abatte sur cette forêt transformée en zone d’agriculture et d’élevage. En témoigne une étude publiée en 2010 dans la revue scientifique Emerging Infectious Diseases : la destruction de 4 % de la forêt a entraîné une hausse de 50 % des cas de paludisme.

    Les espèces sauvages ne sont pas malades des virus dont elles sont porteuses, car elles ont évolué avec eux pendant des milliers d’années.

    “Tout animal peut être porteur d’une cinquantaine de virus différents. Ça fait partie de la dynamique du système. S’il n’y avait pas d’êtres humains, il n’y aurait pas de transmission”, affirme Carlos Zambrana-Torrelio.

    Fidel Baschetto, vétérinaire et professeur à l’université de Córdoba, en Argentine, renchérit : “Les virus qui sont nouveaux pour nous ne le sont pas pour la nature. Il s’agit donc de déterminer si on parle d’une maladie émergente, ou d’une maladie émergente pour l’hommeDe nombreux virus ont coévolué avec certaines espèces et ces dernières ne souffrent pas de la maladie. L’agent pathogène sait que quand il pénètre dans un nouvel organisme, il ne doit pas le rendre malade ou du moins il ne doit pas le faire succomber. Car la mort de l’hôte – celui que nous appelons patient – entraîne aussi la mort de l’agent pathogène. Aucun micro-organisme n’a pour objectif la mort de son hôte. Mais avant que ce micro-organisme n’évolue, ce qui peut prendre des milliers d’années, la cohabitation produit la maladie”, ajoute le scientifique argentin.

    La désastreuse mutilation de la nature par l’homme

    Il ne faut pas en vouloir aux chauves-souris, moustiques, souris ou pangolins. Non, le problème vient de ce que nous faisons à leurs écosystèmes, il est lié au fait que nous les regroupons et les manipulons dans des milieux artificiels.

    Telle est la véritable recette du coronavirus, qui sera probablement à l’origine d’une récession mondiale. Autrement dit, mutiler les écosystèmes coûte très cher.

    La transmission à l’humain du coronavirus s’est produite sur un marché à Wuhan, une ville chinoise, où sont vendues des espèces sauvages braconnées.

    Le commerce illégal de ces animaux emprunte les mêmes routes que le trafic de drogues et d’armes, et il pèse des milliards de dollars. Les consommateurs de cette viande vivaient autrefois dans les campagnes et ont migré en ville : aujourd’hui, au lieu de chasser, ils se fournissent sur les marchés pour tenter de retrouver le goût de leur enfance.

    Protégeons les écosystèmes : il y va de notre survie

    Dans le cas du Sras (syndrome respiratoire aigu sévère), qui a aussi franchi la barrière des espèces dans l’un de ces marchés de produits frais, les excréments des chauves-souris ont notamment permis au virus de faire son chemin au point de devenir une épidémie, qui a touché 8 000 personnes en 2003.

    À LIRE AUSSIChine. Les leçons du SRAS ne sont pas encore totalement tirées

    Ne croyons pas que ce type de phénomène n’a lieu qu’en Chine, où le gouvernement a interdit la vente de ces produits, déplaçant probablement leur commercialisation vers le marché clandestin.

    En Argentine, “nombreux sont ceux qui consomment des espèces sauvages (poissons, amphibiens, reptiles, oiseaux et mammifères) sans savoir si cette habitude risque d’entraîner la transmission de parasites ou d’autres maladies, les conditions d’hygiène dans la consommation d’espèces sauvages restant très aléatoires”, affirme Claudio Bertonatti, conseiller scientifique de la Fondation Félix de Azara. De nouveaux foyers d’infection peuvent donc aussi apparaître de cette façon.

    La protection des écosystèmes ne relève pas seulement du prêchi-prêcha écologique, elle concerne notre survie. Si la Terre est malade, alors nous le sommes aussi. “Nous devons arrêter de penser que nous, les êtres humains, sommes un élément indépendant du système, résume Carlos Zambrana-Torrelio. Car nous en déduisons, à tort, que nous pouvons transformer, détruire et modifier l’environnement à notre convenance. Tout changement que nous imposons à la planète aura une répercussion sur notre santé.” Nous sommes tous dans le même bateau. Notre destinée est commune, avec ou sans masque.

    Marina Aizen

    Lire l’article original

  • Océan de Chi

    Chassiron 3Le Taichi Chuan est une expression de la Vie.

    Comme l'océan porté par la force des profondeurs, il touche la terre et le ciel.

    Ses vagues se succèdent - jamais pareilles - dans un rythme qui nous envoûte, nous renforce et nous apaise. Dans la pratique du Taichi Chuan, les postures se suivent d'une manière non mathématique.

    Le scénario, inlassablement et fidèlement répété, se décline pourtant à un rythme unique à chaque fois. Comme la vague, la posture de Taichi Chuan s'élabore et jaillit pendant qu''une autre déjà se prépare. Celle qui a connu l'apogée de son mouvement se dissout alentour, support de la posture qui vient.

    Entre régularité, lenteur et accélérations, les pratiquants perdent la notion du temps pour s'immerger dans la notion de la vie.
    Le sang qui coule dans leurs veines - salé comme la mer - irrigue, oxygène et nourrit leur corps et tout leur être,
    pendant que la Mer fait de même pour notre Terre.

    De passage sur l'Ile dOléron, j'ai capté pour vous ces quelques instants d'Océan de Chi...

    Anne Cassar

 

Art du Vivant

Art d'être soi

Art d'être ensemble

Art du mouvement en osmose avec le Vivant!


 

            

Colibris