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A Cadouin, ils défendent leur école!

Ils défendent leur école de campagne de tout leur coeur et ils ont mille fois raison, ces enfants d'un village du Périgord (Cadouin) qui n'est pas que des vieilles pierres.

Lettre ouverte pour nos enfants

A l’attention de Mme Vallaud-Belkacem, Ministre de l’Education Nationale,
A l’attention de M. Dugrip, Recteur de l’Académie de Bordeaux,
A l’attention de Mme Orlay, Directrice Académique des Services de l’Education Nationale en Dordogne.

Les opérations de carte scolaire, c’est maintenant. Les suppressions de postes, les fermetures de classes, de grands adultes désemparés au bord des larmes, des enfants sans école, et tous les copains qui s’éparpillent dans les villages environnants, c’est maintenant.

Nos enfants à nous s’appellent Kalissa, Haron, Laura, Théo, Léna, Antoine, Mélia, Mircha, Yasmine, Yaël, Léonie, Nino, Elisa, Matthias. Mais peu importe - ce sont les mêmes que partout ailleurs, avec chacun leurs spécificités. Ceux-là vivent dans 2 villages de 300 habitants et quelques, en Périgord – milieu rural isolé, comme on nous dit.

On nous dit que leur école est trop petite et qu’il n’existe pas d’émulation entre eux. On nous dit qu’ils n’ont aucune structure à leur disposition pour des activités sportives et culturelles variées et qu’ils n’ont par conséquent pas la possibilité réelle de s’épanouir à l’école. On nous dit qu’ils restent trop ancrés dans leur petite école de petit village et que jamais ils n’auront la curiosité d’aller découvrir le monde. On nous dit qu’ils n’iront pas à l’université. On nous dit qu’ils n’ont pas d’ambition. On nous dit qu’ils coûtent trop cher. Kalissa, Haron, Laura, Théo, Léna, Antoine, Mélia, Mircha, Yasmine, Yaël, Léonie, Nino, Elisa, Matthias et les autres coûtent trop cher.

Pourtant, c’est drôle, mais dans leur école, l’élève précoce qui a lu tout Harry Potter à 8 ans joue avec l’élève non francophone qui est arrivé en primaire sans un mot de français ni une seule année d’école derrière lui – et qui aujourd’hui n’est pas en décrochage scolaire et est devenu bilingue. A croire que les doubles et triples niveaux permettent de créer l’entraide et d’aller à la découverte de ceux qui sont différents de soi.

Pourtant, c’est amusant, la fibre optique aidant, ces enfants-là échangent en anglais avec des écossais, des croates et des roumains via un réseau social sécurisé (la plate-forme eTwinning) qu’ils apprennent à maîtriser. Le monde, on le découvre aussi comme cela, en partant de son ancrage de petite école de petit village : ça marche très bien pour tous les petits curieux.

Pourtant, c’est marrant, plusieurs de leurs grands frères et grandes sœurs en sont encore à des 18 de moyenne générale au collège et rêvent de voyager, tandis qu’eux, les petits, veulent être paléontologues, médecins, footballeuses, enseignants, agricultrices, ou dessinateurs à Charlie Hebdo…

Ils ne savent pas encore que les rêves, ça coûte cher, mais on ne leur dit pas, nous, leurs parents, parce qu’on fait tout ce qu’on doit faire pour faire notre boulot de parents, et notamment, les aider à réaliser leurs rêves. Et vous savez par quoi ça commence ? Par faire en sorte qu’ils puissent aller dans une école proche de chez eux dans laquelle ils sont pris en compte chacun dans leur spécificité. Ils ont un maître et une assistante qui les accueillent en maternelle avant l’âge de 3 ans, et qui leur permettent de se sentir chez eux à l’école en portant attention à aider chaque enfant - pour qu’ils apprennent et vivent ensemble. Tous ont envie d’aller à l’école. Ils passent ensuite leurs années de développement au primaire dans la classe du directeur qui pose les bases encore et encore – savoir lire, écrire, compter, par tous les moyens, ou plutôt par tous les projets, pour comprendre l’univers qui les entoure, pour qu’ils puissent trouver leur place de citoyen au sein de la République.

Et ben non, oubliez tout ça, il paraît que ce n’est plus possible. Il paraît qu’il n’y a pas assez de postes. Vous savez ce que nous a dit un inspecteur du coin ? Qu’on pouvait bien ne démarrer l’école qu’en grande section de maternelle, parce qu’après tout, avant, ce n’est pas obligatoire : une remarque d’un grand professionnalisme à propos de ce « cycle unique, fondamental pour la réussite de tous » (BO du 26/03/2015). Il nous a aussi expliqué que nous devions être solidaires avec les élèves scolarisés en banlieue dans des classes surchargées à 30 élèves, et que donc, nous devions rendre un poste, pour compenser. Quelle splendide leçon de solidarité ! Est-ce que cela va aider à désengorger les villes, de faire des campagnes des villages-dortoirs sans écoles, avec juste des vieilles pierres et des maisons de retraite ? Oh oui, fermons la classe de nos enfants dans la joie et la bonne humeur ! Est-ce aux familles d’éponger les suppressions de postes des années 2007-2012 qui n’ont pas encore été rattrapées malgré les créations de postes déjà consenties ! Quelle ironie… Ce monsieur se rend-il compte des frustrations et des réactions de rejet qu’il risque d’alimenter ? Si nous perdons un poste, il y aura une classe à plus de 30 élèves sur 6 niveaux.

Nous, tout ce qu’on sait, c’est que les Kalissa, Haron, Laura, Théo, Léna, Antoine, Mélia, Mircha, Yasmine, Yaël, Léonie, Nino, Elisa et Matthias d’ici et d’ailleurs, ils s’en moquent bien, de la carte scolaire et de coûter cher. On nous dit que leur école va fermer – mais nous, qu'allons-nous pouvoir leur dire, à nos enfants ?

4 kilomètres avec 100 brebis

Bonjour à tous, 

Le Domaine de la Rhonie à MEYRALS
en collaboration avec de nombreuses associations du secteurs
et des collectivités vous proposent

une JOURNÉE FESTIVE autour du pastoralisme et du patrimoine :
LE SAMEDI 4 AVRIL 2015
RDV : 7h30 Domaine de la Rhonie à MEYRALS

Il reste quelques place pour le REPAS 
sur réservation uniquement (places limitées) .

Ticket repas en vente à l'office de tourisme Intercommunal Vallée Dordogne (SAINT-CYPRIEN) : 05 53 30 36 09

 
Images intégrées 1

Venez nombreux !
Informations complémentaires : 05 53 30 36 09

Vous trouverez ci-jointe l'affiche de cette manifestation.
Merci de  bien vouloir la diffuser le plus largement possible.

Bien cordialement, 
Le service accueil, 

sandrine


-- 

OFFICE DE TOURISME INTERCOMMUNAL VALLÉE DORDOGNE
Place Charles de Gaulle
 24220 SAINT CYPRIEN
 05 53 30 36 09 - FAX 05 53 28 55 05
   otvalleedordogne@gmail.com - www.perigordnoir-valleedordogne.com

Récup'acteurs à Sarlat.

jeudi 12 mars 2015

L’association née il y a six ans et qui tient boutique dans la zone de Vialard poursuit sa route avec une nouvelle équipe

Sarlat (24) : les Récup’acteurs tracent leurs sillons pour recycler les objets et créer des emplois
Les deux nouveaux salariés : la directrice Kate Caine et Matthieu Ciebel.© 
FRANCK DELAGE
L'aventure des Récup'acteurs est née voilà six ans au sein d'un groupe. Le principe est simple. L'association récupère des meubles, bibelots, linges, etc., les trie, les répare s'il y a lieu, puis les vend dans son vaste hangar, situé dans la zone d'activités économiques (ZAE) de Vialard, à Sarlat. En offrant une seconde vie à ces objets, elle permet ainsi à chacun de s'équiper à moindre coût. Mais au-delà de cela, les revenus de ces ventes permettent de créer des emplois durables.

300 tonnes en cinq ans

En cinq ans, 300 tonnes de marchandises ont été traitées. Cela a généré25.000 heures de travail pour les salariés et bénévoles, qui gravitent plus ou moins occasionnellement autour de cette activité à but social. Ce concept avait été lancé par le président Max Durand et les deux salariés, Bertrand Gazel et Caroline Lamotte. Ce trio précurseur est parti vers de nouvelles aventures et a passé le relais au nouveau président Frédéric Feuillais, qui a été acteur du réseau Envie (1) et deux salariés, Kate Caine à la direction et Matthieu Ciebel.

« Un challenge ! »

"J'ai toujours trouvé ici des choses intéressantes", témoigne Kate Caine, qui connaît la structure depuis longtemps pour avoir été cliente puis bénévole pendant une période de sept mois. Quand on lui a proposé de prendre en gestion la structure, elle a réfléchi un peu, puis a posé sa candidature pour poursuivre l'aventure car elle est sensibilisée à la démarche. "C'est un challenge!" Elle tenait auparavant une boutique d'objets détournés à Daglan ."Il faut penser autrement et donner une seconde vie aux objets", estime-t-elle.

Avec son collègue Matthieu Ciebel, qui a travaillé pendant huit ans dans un établissement de troc à Périgueux, elle ne souhaite pas révolutionner la structure et "garder le même esprit". L'équipe veut poursuivre l'activité en apportant si possible quelques petits changements, petit à petit.

« De belles choses »

Pour commencer, puisque c'est un des buts de l'association, l'objectif est de pouvoir faire monter l'équipe à trois salariés. La visée sociale du lieu pourrait aussi être renforcée en aménageant un petit coin pour se rencontrer autour d'un café. L'idée est également de le rendre plus confortable avec notamment une bonne isolation. Des ateliers de relookage de meubles et de coutures pourraient aussi être relancés.

Le hangar de 400 m², situé sur la ZAE de Vialard, est ouvert le vendredi et le samedi, de 10 à 19 heures non-stop. Le reste du temps, l'équipe ne chôme pas. Elle galope dans un rayon de 15 à 20 km afin de récupérer des objets chez les particuliers. Il faut ensuite les trier et les ranger. "Nous avons de tout, mais aussi de belles choses, dans les meubles, les bijoux, les bibelots, du neuf, de l'ancien." Le marchandage n'a pas sa place dans l'établissement. Les prix sont fixes, mais d'emblée très bas pour être accessibles à tout le monde.

Contact : 05 53 28 92 71, site Internet www.recupacteurs.org.

(1) Ce réseau de réinsertion permet de réemployer des équipements électriques et électroniques.

Merci, Monsieur Mandela.


NELSON MANDELA 1918 - 2013

vendredi 6 décembre 2013, par  Brian May

 

Amnesty International a rendu hommage ce jour à un homme qui a fait preuve d’une intuition extraordinaire dans la lutte pour la protection et la promotion des droits humains : Nelson Mandela.

La mort de cet homme est une perte, pour l’Afrique du Sud mais aussi pour toutes les personnes qui, aux quatre coins du monde, luttent pour la liberté, la justice et la fin de la discrimination.

« Le courage de ce dirigeant, qui refusait d’accepter l’injustice, a contribué à changer le monde, a déclaré Salil Shetty, secrétaire général d’Amnesty International. Sa mort laisse un grand vide, pas seulement en Afrique du Sud mais sur toute la planète. »

« L’engagement de Nelson Mandela en faveur des droits humains était nourri par sa détermination sans faille à éliminer les inégalités raciales pendant l’apartheid puis par le rôle essentiel qu’il a voulu jouer dans le combat contre le VIH/sida en Afrique du Sud. Son nom va rester gravé dans l’histoire du continent africain et du monde. »

La vie de Nelson Mandela, marquée par son combat politique et son esprit de sacrifice, représente un exemple pour des millions de personnes à travers le globe. Sa capacité à résister aux pressions, son courage et son intégrité, ainsi que sa volonté d’apaisement et de pardon au lieu de la vengeance et de la haine étaient remarquables.

« C’était un homme vraiment exceptionnel », a raconté Louis Blom-Cooper, qui a participé à la création d’Amnesty International au début des années 1960 et qui a été observateur lors du très long procès de Nelson Mandela et d’autres dirigeants de la lutte anti-apartheid accusés de trahison et finalement acquittés en mars 1961.

« Vraiment, quand on se trouvait en face de lui et qu’on l’écoutait parler, on sentait qu’on était en présence d’une personne hors du commun qui deviendrait un jour un citoyen très important de l’Afrique du Sud. »

« Il avait un visage très séduisant et quand il vous parlait, vous aviez l’impression que la personne la plus importante à ce moment-là c’était vous et non lui. »

Durant les années qui ont suivi ses cinq ans de présidence, la détermination et le franc-parler dont a fait preuve Nelson Mandela dans son action de plaidoyer en faveur des millions de personnes vivant avec le VIH, en particulier dans l’Afrique subsaharienne y compris en Afrique du Sud, ont montré que sa passion pour la défense de la dignité humaine, du droit à l’égalité et de l’accès à la justice n’avait rien perdu de sa vigueur au fil du temps.

À force d’insister sur le fait qu’il s’agissait de problèmes de droits humains il a aidé à faire en sorte que les conditions de vie des personnes vivant avec le VIH continuent d’être considérées comme une préoccupation mondiale urgente.

En novembre 2006, Amnesty International a décerné à Nelson Mandela son prix Ambassadeur de la conscience afin de saluer l’action qu’il a menée pendant de nombreuses années pour dénoncer les atteintes aux droits humains commises non seulement en Afrique du Sud mais aussi dans le monde entier.

Lorsqu’il a reçu ce prix, Nelson Mandela a déclaré : « Tout comme Amnesty International, je me suis battu pour défendre la justice et les droits humains pendant de longues années. Je me suis maintenant retiré de la vie publique, mais tant que l’injustice et l’inégalité perdureront, aucun d’entre nous ne pourra prendre de repos. Nous devons devenir plus forts encore.

« Je continue ma lutte en faveur du respect des droits humains à travers la Fondation Nelson Mandela, le Fonds d’aide à l’enfance Nelson Mandela et la Fondation Mandela Rhodes. »

Lors de ce même événement, l’organisation a remis à Nelson Mandela et à la Fondation Nelson Mandela cinq volumes de rapports et de documents de campagne publiés par Amnesty International entre les années 1960 et 1994 au sujet des atteintes aux droits humains commises en Afrique du Sud.

Quand il a reçu le prix Ambassadeur de la conscience, Nelson Mandela a gentiment rendu hommage à l’apport d’Amnesty International dans le combat en faveur des droits humains.

Nelson Mandela a été victime d’une énorme injustice en étant jugé et condamné sous un régime d’apartheid fondé sur le racisme et en étant privé d’un procès équitable.

Comme l’a souligné Amnesty International dans son rapport de 1978 sur l’emprisonnement pour des motifs politiques en Afrique du Sud : « Tant que durera l’apartheid il ne pourra pas exister de structure qui puisse respecter les normes reconnues en matière de droits humains ou garantir leur respect. »

« Nelson Mandela a été un prisonnier politique, détenu aussi en raison de ses convictions, a déclaré Salil Shetty. Cet homme avait compris que l’exclusion d’une partie de la population détruit le tissu social d’un pays en créant un système politique fondé sur l’inégalité. Le mouvement mondial en faveur des droits humains lui doit beaucoup. Nous tous qui l’admirions devons poursuivre son combat. »

 

Superbe vidéo des 24 Postures

Nos amis du Québec ont eu la belle idée de réaliser une vidéo pour marquer le 25ème anniversaire de l'Ecole de la Voie Intérieure.
Alors, comme d'autres à travers le monde, le 21 juillet, nous avons pratiqué les 24 Postures, pratique que nous avons filmée et envoyée à Yvan ,qui s'est chargé du reste avec Pierre.
Nous étions un peu loin de nos chers élèves de Dordogne, mais bon, nous l'avons fait!
Une chouette vidéo à regarder jusqu'au bout, car le petit bêtisier de la fin vaut la peine aussi.
Beaucoup de plaisir à vous,
 
Anne et Olivier

Une vidéo comme un rassemblement

Comme si nous nous étions retrouvés tous ensemble pour célébrer nos 25 ans !

Le 21 juillet dernier, l’École-Québec avait organisé une pratique « mondiale » de la forme des 24 postures. En Inde, en France, aussi en Corse; en Belgique, au Portugal, quelque part dans la mer des Caraïbes et bien sûr au Québec, des pratiquants de notre école ont filmé leur pratique.

Yvan et Pierre ont ainsi pu réaliser un montage des meilleurs moments de chacune des vidéos envoyées. Cela donne une super belle vidéo de 16 minutes que l’on peut voir sur YouTube.

Bien sûr, c’est loin d’être parfait. Mais il se dégage de cette vidéo une spécificité et un continuum tout à fait remarquables. Oui, notre recherche, celle de l’École de la Voie intérieure, y est bien visible. Oui, le respect de l’enseignement y est évident. Oui, vous allez le voir, c’est une belle vidéo qui nous représente bien : on y est sérieux, on ne se prend pas pour d’autres et on s’amuse. Et tout ça, sans petite musique chinoise…

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Notre journée de fin d'année

Dimanche dernier, nous nous sommes retrouvés à Sagelat pour notre journée de fin d'année...

... tout a commencé par un délicieux petit-déjeuner...

ensuite, nous avons joué avec nos sens dans tous les sens...

journee-fin-d-annee-juin-2013-016.jpgjournee-fin-d-annee-juin-2013-023.jpgjournee-fin-d-annee-juin-2013-030.jpgjournee-fin-d-annee-juin-2013-029.jpg

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Inquiétude...

Inquiétude quant à la gestion de notre sous-sol...

Contrairement à ce qu'on nous laisse entendre, la question de l'exploitation des gaz de schiste n'est pas réglée.

Protéger la terre et l'eau, c'est une question de survie...

... alors, c'est à notre tour d'agir: il est temps!

http://www.petitions24.net/non_au_permis_de_brive

Cette pétition fait entendre nos voix.

 

Taichi…
 

            … ça sonne comme le nom d’une fleur
                 ça résonne comme le nom d’une île lointaine.

Mais c’est ici, chez nous, entre nous.

Entre le poids du corps sur la Terre, et la légèreté du souffle en mouvement.

Voguant sur des flots paisibles, le Chi nous invite à une joyeuse rencontre, à un temps convivial ;

Celui de l’être-soi, tout en faisant battre le cœur de l’être-ensemble.

Chacun à sa place. Chacun à son rythme, à son envie, à son ressenti. Le pas est prêt, et ça n’est jamais fini. Ca frémit, ça « frichtille », ça s’écrit à l’infini.

C’est le voyage du Chi, celui qui, sans nom, fait le tour du monde tout en restant ici.

Alors à dos de Terre, par tous les Airs, le temps se suspend et se surprend…

Et tous, seuls, nous nous retrouvons très nombreux, à battre d’un seul cœur, celui de l’écoute et de l’attention à l’autre ;

cette écoute qui nous redonne nos sens.

De là surgit un cri silencieux, celui d’être pleinement vivant.

Un cri qui résonne bien plus fort que tous les bruits de notre monde en tumulte.

Le Chi navigue, et danse, au travers d’un chant qui nous accorde. En silence, mais à tue-tête.

Et là, au creux de soi, un combat doux et puissant s’anime.

Un combat baigné d’Océan pacifique.

Un combat mené depuis la Nuit des Temps, qui s’avère être une si belle rencontre, de cœur à cœur, de corps à corps.

Un combat pour l’être soi, tous ensemble.


Johanna GALLARD
   ( présidente de l’Association Art du Vivant)
Février 2019

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