Sauvons notre vallée Dordogne!

Beynac

Face à la menace de destruction qui pèse sur un coin de Dordogne remarquable de poésie et de biodiversité,

au coeur d'un paysage magnifique apprécié chaque année par des milliers de visiteurs...

...voici un message important de la part

de notre ami Bernard Bousquet et du collectif "Sauvons la vallée de la Dordogne":
 

Grande mobilisation de tous les contribuables de la Dordogne contre la déviation de Beynac

(qui vous en coûtera au bas mot 35 millions d’euros et la défiguration d’un paysage de plus !)

Rendez-vous le 2 décembre à Périgueux, devant la Préfecture. 14h précises !

 

POUR EN SAVOIR PLUS:

 

NON AU CONTOURNEMENT DE BEYNAC !  NOUS AVONS BESOIN DE VOTRE MOBILISATION.

Sommaire

1) Point sur la situation.

2) Mobilisation.

3) Proposition d'action aisée

4) Appel aux dons

5) Dernière minute

6) Manifestation du 2 décembre 14 h précises à Périgueux.

 

 1) Point sur la situation

Après 20 mois de combats nous arrivons à la phase décisive. Dès le début décembre la préfète de la Dordogne aura tous les éléments pour décider de donner, ou non, les permis d'aménager.

Comme nous l'avons lu dans un message émanant du ministère de la Transition Écologique et Solidaire :

« Les procédures administratives peuvent bien être respectées mais elles n'évaluent pas par elles-mêmes l'opportunité de fond du projet : c'est pour cela que le ministre a décidé de saisir le CGEDD de ce projet. Son rapport ouvre une voie de sortie pour tous autour d’une gestion « douce » du conflit piéton-voiture. Il trouve même des intérêts forts pour l'économie locale de proximité au maintien d'un caractère de ville-étape à Beynac. Mettre en œuvre les solutions que propose le rapport serait un très bel exemple de gestion intelligente d’une zone touristique et classée à de multiples titres. Il est à la disposition de tous, à commencer par vous les premiers concernés par l'avenir de la vallée. Nous attendons maintenant le rapport du commissaire enquêteur qui arrive à un moment où les éléments du débat sont sur la table. Le projet ne reçoit aucun financement de l'Etat. »

Nous sommes face à deux possibilités :

1)         Soit la préfète décide que le respect des procédures administratives évalue à lui seul l'opportunité de fond du projet et elle donne le permis au titre de l'AEU (Autorisation Environnementale Unique).

            Dans ce cas, le porteur de projet voudra débuter immédiatement les travaux et nous serons contraints à la confrontation physique et à l'action juridique.

2)        Soit la préfète comprend que le seul respect des procédures administratives n'est pas un préalable suffisant et elle demandera de suivre le rapport du CGEDD (Conseil Général de l'Environnement et du Développement Durable). En mettant ainsi en œuvre les solutions proposées par ce rapport, on aura un « très bel exemple de gestion intelligente d'une zone touristique et classée à de multiples titres. »

            Dans ce cas le porteur de projet sera tenu de surseoir aux travaux et de suivre les recommandations du rapport.

Nous somme prêts à considérer ces deux alternatives :

Affronter,    avec détermination et comme nous l'avons fait depuis 20 mois pacifiquement,                                   
l'adversité face au manque de concertation et aux décisions arbitraires.

Au risque  d'être débordés par des éléments incontrôlables.

Participer,  avec l'ensemble des parties prenantes à la concertation qui aurait dû s'établir    
depuis la remise au goût du jour d'un projet contesté depuis toujours et remodelé,               
sans prise en compte des changements de circonstances et de faits.

Car aujourd'hui les travaux récents réalisés par la municipalité correspondent en partie à «l'itinéraire 0» (page 14 de la pièce G de l'enquête publique). La mise aux normes de la largeur de la départementale dans le virage a montré, pendant l'été 2017, toute son efficacité sur l'annulation des blocages et sur la fluidité du trafic dans la traverse. Des chiffres de trafic qui ne sont pas ceux donnés exagérément dans les publications du Conseil départemental.

2) Mobilisation

Dans l'attente de la décision de madame la préfète nous devons continuer à nous préparer.

            A continuer nos actions et l'envoi de courriers en direction des ministères, des médias, des personnalités impliquées dans la protection de l'environnement et du patrimoine.

            A assumer les procédures judiciaires en cours ou futures, pour se défendre contre les assignations à l'initiative du président du Conseil du département, pour attaquer ce dernier contre les agressions subies (physiques ou calomniatrices) mais également pour son

usurpation du signe républicain que représente l'écharpe de député. Informations du collectif données sur :

https://www.facebook.com/ladordogneenmouvent/?fref=ts

            Dans le cas ou le permis serait accordé nous devrons mener les action pacifiques sur le terrain et entreprendre les procédures devant le tribunal administratif pour contester tous les points attaquables.

            Nous  envisageons dès maintenant de faire appel à monsieur le Président de la République, Emmanuel Macron. Des lettres lui ont déjà été envoyées.

Nous faisons appel à vous !

Si les signataires de la pétition se mobilisaient l'écho serait retentissant.

            Sur les 5 290 signataires que compte la pétition aujourd'hui, plus de 1 200 ont fait des commentaires.

            L'enquête publique dématérialisée a vu portées 2 411 observations.

            Parmi elles plus de 80 % d'arguments sont contre et moins de 12 % pour le projet.

            Sur le registre d'enquête publique de Beynac le même rapport existe. Selon le ministère, voir une commune majoritairement contre un projet de contournement est une première en France.

            En quelques lignes chaque personne concernée pourra exprimer au Président de la République son opposition à ce que soit détruit le caractère exceptionnel du « Triangle d'or de la Dordogne ». Les arguments peuvent être trouvés sur nos publications en ligne.

            Nous sommes certains qu'un afflux de messages électroniques au secrétariat chargé de les traiter aura un impact pour attirer, si nécessaire, l'attention du Président de la République.

            Ce dernier devrait prendre conscience qu'au-delà de la préservation du site existe un réel problème de démocratie, de participation citoyenne aux choix

fondamentaux concernant la préservation de l'environnement, du patrimoine, du cadre de vie. Mais également  de respect du Droit car le travail remarquable que nous ont fourni les coréférents du groupe local d'ANTICOR pointent les notables changements du code de l'environnement.

3) Proposition d'action

Acteurs de la lutte, écrivez au Président de la République!

La procédure est simple, une adresse électronique :

http://www.elysee.fr/ecrire-au-president-de-la-republique 

Vous pouvez préparer votre texte, il vous suffit ensuite de faire un copier-coller dans la zone de message qui supporte des textes assez longs (Test de deux pages).

4) Appel aux dons  Pour terminer ce message il nous faut lancer cet appel.

Nous n'avons pas fait d'appel à un financement participatif de grande ampleur, par manque de temps et de spécialistes.

Les animateurs ont mis le maximum de leurs moyens, matériels et financiers, pour mener le combat en cours. Nos forces sont toujours vives mais nous manquons de financement pour assurer les divers frais, dont les plus importants sont ceux liés aux procédures judiciaires en cours et à venir.

Parmi les associations du collectif seule la SEPANSO Dordogne est reconnue d'utilité publique.

Cela signifie que tous les dons qui lui sont adressés vous permettent de bénéficier d'un reçu fiscal qui, envoyé ou noté lors de votre déclaration de revenus, vous permet d'avoir un abattement de 66 % de la somme versée à cette association (jusqu'à 20 % du revenu imposable).

Ainsi verser 10 € représente une dépense réelle pour le donateur de 3,4 €,

soit 34 € réellement dépensés pour 100 € versés.

Dordogne est reconnue d'utilité publique.

Cela signifie que tous les dons qui lui sont adressés vous permettent de bénéficier d'un reçu fiscal qui, envoyé ou noté lors de votre déclaration de revenus, vous permet d'avoir un abattement de 66 % de la somme versée à cette association (jusqu'à 20 % du revenu imposable).

Ainsi verser 10 € représente une dépense réelle pour le donateur de 3,4 €,

soit 34 € réellement dépensés pour 100 € versés.

Merci d'envoyer vos dons par chèques en mentionnant au dos « Sauvons la vallée Dordogne » à :

SEPANSO Dordogne

13 place Barbacane

24100 BERGERAC

Quand le « Triangle d'or de la vallée de la Dordogne » aura été sauvé nous connaissons déjà le terrain ou une belle stèle pourrait être érigée, le nom des donateurs pourrait y être gravé.

5) Dernière minute

« Il faut arrêter de bétonner cette vallée », dit Bernard Cazeau sur le contournement de Beynac 

6) Manifestation du 2 décembre 14 h précises à Périgueux

Devant l'hôtel du département et la préfecture. Pour tous les contribuables de la Dordogne. Informations sur la page FB du collectif.

https://www.facebook.com/ladordogneenmouvent/?fref=ts 

Merci pour votre attention et votre participation.

Le collectif « Sauvons la vallée Dordogne »

 

 

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