Sac à malices

Eloigner les moustiques... naturellement!

Si on essayait ça?

Anti-moustiques :Enfoncez des clous de girofle dans le citron coupé

J’aime vraiment l’été! Mais il y a une chose que je déteste par dessus tout…

Les moustiques.

Aussi je suis ravi de pouvoir partager cette astuce géniale. C’est très simple à faire, et sans le moindre produit chimique.  Ainsi, quand vous voudrez manger sur votre balcon ou dans votre jardin, vous allez pouvoir repousser tous ces moustiques agaçants

Anti-moustiques : Prenez un citron vert et coupez-le en deux.

citron moustique 1

Enfoncez des clous de girofle dans le citron coupé.

citron moustique 2

Et voilà ! Maintenant, vous pouvez placer votre création sur la table. Un ou deux citrons verts devraient suffire à protéger une table de taille normale.

citron moustique 3

      

- See more at: http://sain-et-naturel.com/anti-moustiques-enfoncez-des-clous-de-girofle-dans-le-citron-coupe.html#sthash.ZUS6K4YR.dpuf

Peintures naturelles

Envie de vous lancer dans quelques travaux de peinture?
Voici une super recette trouvée sur radioeveil.com:

La peinture suédoise. 

Peinture à la farine. Simple et à petit prix à partager pour vos amis.

peinture à la farine ¤
laissez vous tenter par une belle peinture (avec les pigments naturels), écologique, résistante, simple, pour un coût ridicule.

Ingrédients pour 3 litres de peinture à la farine
– 300g de farine
– 3l d’eau
– 600g de pigment
– 300ml d’huile de lin

Recette de la peinture à la farine
*Faire chauffer une vieille marmite, verser 300g de farine avec 300ml d’eau, quand çà commence à chauffer, verser au fur et à mesure 3 litres d’eau en remuant (comme pour une sauce blanche), et porter à ébullition pendant 10 minutes (et vous avez une sauce blanche sans le beurre).
*Y ajouter alors 600g de pigment, et 300ml d’huile de lin, porter de nouveau à ébullition pendant 30 minutes.
*Laisser froidir, c’est prêt, nous avons fabriqué 3 litres de peinture suédoise.
Vous pouvez y ajouter un peu de savon noir (pour la texture), et du sulfate de fer (meilleure tenue en extérieur contre les mousses, à bannir en intérieur).

Utilisation
*Nettoyer les bois avant application (un coup de nettoyeur haute pression est parfait), je vous conseille de retirer la peinture ou lasure existante (ou poncer grossièrement).
*Peindre avec une brosse ou pinceau large, pas de risque de salissure (la peinture se nettoie facilement à l’eau), ne pas lésiner sur la peinture.
*La peinture tiendra au moins 5 ans voir même davantage. Pour réaliser une peinture blanche remplacer les pigments par du blanc de Meudon.

Je n’y vois que des avantages
– fabrication à volonté
– mono-couche (pouvoir couvrant parfais sur bois nu)
– sec en 1 heure à 20°C
– coût ridicule (0.20€ de farine, 4.5€ de pigment, 1€ d’huile de lin, 0.30€ d’électricité pour la cuisson), soit 2€ le litre de peinture qui dit mieux
– nettoyage des outils à l’eau
– écologique et saine avec ses matières premières basiques (alors que les peintures du commerce sont gavées en composants volatils dangereux)
– garantie 5 à 10 ans (voir même plus)

Un réel plaisir de créer sa peinture pour repeindre les bois extérieurs, les enfants participent volontiers à cette activité, voilà qui amène une touche de gaieté au jardin.

La base essentielle de cette peinture sont les pigments, cette poudre donnera la couleur à votre peinture, laissez vous à dénicher celle qui vous plaira. On en trouve partout sur le net, et les grandes surfaces de bricolages en ont parfois, je pourrais vous conseiller ce fournisseur (http://www.ocreschauvin.fr/) ou cet autrehttp://www.solargil.com/ ; pour ma part j’ai utilisé des pigments synthétiques que l’on m’a donné, ocre rouge et ocre jaune, des teintes naturelles.sinon y’a peut etre aussi l’eau de cuisson des betteraves ou du curcuma ? du café ou du thé ? une décoction de coquelicots ?

……

Nuancier pigments naturels ici :
http://www.espritcabane.com/decoration/faire-peinture/nuancier-pigments-naturels/

….

Pour décorer votre intérieur, osez la peinture à la chaux, simple, économique, écologique, pour un résultat intemporel.
Recette de peinture à la chaux, saine et économique
http://engelleben.free.fr/index.php/recette-peinture-a-la-chaux-saine-et-economique

voir video : http://www.youtube.com/watch?v=yKa6Oqe8FC8

voir aussi : *http://pise.hautetfort.com/archive/2010/12/14/fabriquer-une-peinture-econologique-la-peinture-a-l-ocre-pou.html
*http://engelleben.free.fr/index.php/recette-peinture-a-la-chaux-saine-et-economique
source : http://engelleben.free.fr/index.php/recette-de-la-peinture-a-la-farine-protection-des-bois-exterieurs

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Câlins et santé

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Ah... les tomates!

DE LA GRAINE04/03/2015 à 17h28

Tomates sans eau ni pesticide : cette méthode fascine les biologistes

Thibaut Schepman | ImprimerJournaliste Rue89

Les méthodes de Pascal Poot, loin de l’agriculture moderne, sont aussi hyperproductives que naturelles et peu coûteuses. Des scientifiques pensent y trouver des réponses au changement climatique.

Ici, le terrain est si caillouteux et le climat si aride que les chênes vieux de 50 ans sont plus petits que les hommes.

Pourtant, à l’entrée de la ferme de Pascal Poot, sur les hauteurs de Lodève (Hérault), trône une vieille pancarte en carton : « Conservatoire de la tomate ».


Les tomates poussent, sans eau et sans tuteur, dans la ferme de Pascal Poot en 2014 (DR)

Pourtant, chaque été, les tomates Poire jaune et autres Noires de Crimée poussent ici dans une abondance folle.

Sans arrosage malgré la sécheresse, sans tuteur, sans entretien et bien sûr sans pesticide ni engrais, ses milliers de plants produisent jusqu’à 25 kilos de tomates chacun.

Son secret ? Il tient dans les graines, que Pascal Poot sème devant moi, avec des gestes qui mêlent patience et nonchalance.

image

C’est le début de la fin de l’hiver dans la région, le temps est venu pour lui de confier ses graines à la terre. Ce sont ses premiers semis de l’année.

L’homme a 52 ans mais semble sans âge. Ce fils d’agriculteurs, qui a quitté l’école à 7 ans, se dit « complétement autodidacte ». Il a élevé des brebis et cultivé des châtaignes avant de se spécialiser dans les semences. Il dissémine aujourd’hui ses graines sur du terreau, dans des jardinières fatiguées.

Puis il place ses jardinières sur un énorme tas de fumier en décomposition, dont la température atteindra bientôt 70 degrés pendant plusieurs jours, chauffant la serre et permettant la germination des graines.


Pascal Poot et sa couche chaude dans sa serre, à Lodève le 26 février 2015 (Thibaut Schepman/Rue89)

La technique, appelée couche chaude, est très ancienne. C’est elle quipermettait aux maraîchers parisiens du XIXe siècle de récolter des melons en pleine ville dès la fin du printemps. C’est elle qui permet à Pascal Poot de faire germer chaque année des milliers de plants de tomates, aubergines, poivrons... Avant de les planter sur son terrain et de ne plus s’en occuper jusqu’à la récolte.


La serre de Pascal Poot, à la fin des semis, en 2014 (DR)

Tout en semant ces graines, Pascal me révèle les détails de sa méthode : 

« La plupart des plantes qu’on appelle aujourd’hui “mauvaises herbes” étaient des plantes que l’on mangeait au Moyen-Age, comme l’amarante ou lechiendent... Je me suis toujours dit que si elles sont si résistantes aujourd’hui c’est justement parce que personne ne s’en est occupé depuis des générations et des générations.

Tout le monde essaye de cultiver les légumes en les protégeant le plus possible, moi au contraire j’essaye de les encourager à se défendre eux-mêmes. J’ai commencé à planter des tomates sur ce terrain plein de cailloux il y a une vingtaine d’années, à l’époque il n’y avait pas une goutte d’eau.

Tout le monde pense que si on fait ça toutes les plantes meurent mais ce n’est pas vrai. En fait, presque tous les plants survivent. Par contre on obtient de toutes petites tomates, ridicules. Il faut récolter les graines du fruit et les semer l’année suivante. Là on commence à voir de vraies tomates, on peut en avoir 1 ou 2 kilos par plant.

Et si on attend encore un an ou deux, alors là c’est formidable. Au début on m’a pris pour un fou mais au bout d’un moment, les voisins ont vu que j’avais plus de tomates qu’eux, et jamais de mildiou, en plus, alors les gens ont commencé à parler et des chercheurs sont venus me voir. »


Pascal Poot dans sa serre, à Lodève le 26 février 2015 (Thibaut Schepman/Rue89)

Parmi ces chercheurs, on compte Bob Brac de la Perrière, biologiste et généticien des plantes et coordinateur de l’association environnementale Bede : 

« A la fin des années 90, au moment du combat contre les OGM, on s’est dit qu’il fallait aussi travailler sur les alternatives, et on a commencé à faire l’inventaire des agriculteurs qui faisaient leurs propres semences. On a dû en trouver entre 100 et 150 en France.

Mais le cas de Pascal Poot était unique. Le moins qu’on puisse dire c’est qu’il a une grande indépendance d’esprit, il suit ses propres règles et à ma connaissance personne ne fait comme lui. Il sélectionne ses semences dans un contexte de difficulté et de stress pour la plante, ce qui les rend extrêmement tolérantes, améliore leur qualité gustative et fait qu’elles sont plus concentrées en nutriment.

En plus de ça il cultive plusieurs centaines de variétés différentes, peu d’agriculteurs ont une connaissance aussi vaste de l’espèce qu’ils cultivent. »


Pascal Poot choisit une étiquette, à Lodève le 26 février 2015 (Thibaut Schepman/Rue89)

Les chercheurs commencent seulement à comprendre les mécanismes biologiques qui expliquent le succès de la méthode de Pascal Poot, assure Véronique Chable, spécialiste du sujet à l’INRA-Sad de Rennes et qui a menédes recherche sur les sélections de Pascal Poot depuis 2004 :

« Son principe de base, c’est de mettre la plante dans les conditions dans lesquelles on a envie qu’elle pousse. On l’a oublié, mais ça a longtemps fait partie du bon sens paysan.

Aujourd’hui, on appelle cela l’hérédité des caractères acquis, en clair il y a une transmission du stress et des caractères positifs des plantes sur plusieurs générations.

Il faut comprendre que l’ADN est un support d’information très plastique, il n’y a pas que la mutation génétique qui entraîne les changements, il y a aussi l’adaptation, avec par exemple des gènes qui sont éteints mais qui peuvent se réveiller.

La plante fait ses graines après avoir vécu son cycle, donc elle conserve certains aspects acquis. Pascal Poot exploite ça extrêmement bien, ses plantes ne sont pas très différentes des autres au niveau génétique mais elles ont une capacité d’adaptation impressionnante ».


Pascal Poot dans sa serre, à Lodève le 26 février 2015 (Thibaut Schepman/Rue89)

Cette capacité d’adaptation a une valeur commerciale. Pendant ma visite, plusieurs personnes ont appelé Pascal pour commander des semences. L’agriculteur vend ses graines à plusieurs semenciers bio, dont Germinance.

Kevin Sperandio, artisan semencier chez Germinance, nous explique :


Des aubergines blanches poussent dans la ferme de Pascal Poot (DR)

« Le fait que les semences de Pascal Poot soient adaptées à un terroir difficile fait qu’elles ont une capacité d’adaptation énorme, pour toutes les régions et les climats.

Nous n’avons pas les moyens de faire ce genre de tests mais je suis sûr que si on faisait un test entre une variété hybride, celle de Pascal Poot et une semence bio classique ce serait celles du conservatoire de la tomate qui obtiendraient les meilleurs résultats. »

Une partie de ces graines sont vendues dans l’illégalité, parce qu’elles ne sont pas inscrites au catalogue officiel des espèces et variétés végétales du GNIS(Groupement national interprofessionnel des semences et plants). Cela énerve beaucoup Pascal Poot, jusque là très calme :

« L’une de mes meilleures variétés, c’est la Gregori Altaï. Mais elle n’est pas inscrite au catalogue, peut-être parce qu’elle n’est pas assez régulière pour eux. Beaucoup de variétés sont comme ça. A l’automne dernier, le semencier Graines del Païs a eu un contrôle de la répression des fraudes qui a établi près de 90 infractions dans leur catalogue.

Le principe c’est qu’on ne nous autorise à vendre que les graines qui donnent des fruits qui sont tous pareils et qui donnent les mêmes résultats à chaque endroit. Pour moi, c’est le contraire du vivant, qui repose sur l’adaptation permanente. Cela revient à produire des clones mais on veut en plus que ces clones soient des zombies. »


La caisse d’étiquettes de Pascal Poot, le 26 février 2015 (Thibaut Schepman/Rue89)

Interrogé au sujet de ces contrôles, un délégué du GNIS expliquait en mars 2014 :

« Notre objectif est d’apporter une protection à l’utilisateur et au consommateur. Le secteur français des semences est très performant, mais il a besoin d’une organisation qui a fait ses preuves et d’un système de certification. »


Les tomates de Pascal Poot, en 2014 (DR)

Sauf que l’uniformisation des fruits et des semences se fait souvent au détriment du goût et des qualités nutritives. Et pourrait, à l’avenir, nuire aux agriculteurs, estime Véronique Chable :

« Le travail de sélection des semences montre qu’on peut pousser le végétal vers des conditions impressionnantes. Mais l’agriculture moderne a perdu ça de vue, elle ne repose pas du tout sur la capacité d’adaptation.

Or dans un contexte de changement rapide du climat et de l’environnement c’est quelque chose dont le monde agricole va avoir besoin. Il va falloir préserver non seulement les semences mais aussi les savoir-faire des agriculteurs, les deux vont ensemble. »

Pour partager ce savoir-faire, j’ai demandé à Pascal de m’expliquer comment il sélectionne et récolte ses semences. Voici ses conseils :


Les graines de Pascal Poot, à Lodève le 26 février 2015 (Thibaut Schepman/Rue89)

  • « Il faut prendre le fruit le plus tard possible, si possible juste avant les premières gelées comme ça il aura vécu non seulement à la sécheresse de l’été mais aussi aux pluies de l’automne. »
  • « Les tomates, c’est tout à fait spécial. Quand on ouvre une tomate, les graines sont dans une sorte de gélatine, comme un blanc d’œuf. Cette gélatine empêche les graines de germer à l’intérieur du fruit, qui est chaud et humide. Les graines ne germent pas avant que cette gélatine ait pourri et fermenté. »
  • « Il faut donc faire fermenter les graines. Pour ça il faut ouvrir la tomate,extraire les graines et les laisser plusieurs heures dans leur jus, par exemple dans un saladier. Il va se produire une fermentation lactique. »
  • « Il faut surveiller la fermentation comme le lait sur le feu, ça peut durer entre 6 et 24 heures mais contrairement à ce qu’on dit, il ne faut pas attendre qu’une pellicule de moisissure apparaisse. On prend une graine on la pose sur la main, si on peut la déplacer avec l’index sans que la gélatine ne vienne avec la graine, c’est que c’est bon. »
  • « Ensuite on passe le tout dans une passoire à thé, on lave à l’eau et onmet à sécher. Là on arrive à un taux de germination entre 98% et 100%. »
  • « Le poivron c’est différent, il faut juste laver les graines, les faire séchersur un tamis très fin et les stocker. Pour le piment c’est la même chose mais ça devient dangereux parce que les graines brûlent, c’est très fort, ça passe même à travers les gants. Une fois j’ai récolté les graines d’un cageot de piments d’Espelette sans gant, j’ai dû passer la nuit avec les mains dans l’eau glacée ! »


Pascal Poot dans sa serre, à Lodève le 26 février 2015 (Thibaut Schepman/Rue89)

La bonne ortie

L'ORTIE

Ses vertus sont nombreuses, et ses formes d'utilisation aussi.

Elle pousse en ce moment, elle est jeune et elle est bonne pour la santé... alors, à vos cueillettes et à vos assiettes!

Egalement comestible sous forme de jus si vous avez un extracteur de jus (sauf pour les femmes enceintes; préférez la version cuite).

Voici un lien intéressant pour nous faire découvrir l'ortie, avec de nombreuses recettes à la clé.

Ortie

   http://home.naturopathe.over-blog.com/article-toutes-les-recettes-et-astuces-pour-cuisiner-l-ortie-74281068.html

Le chou-médecin.

Voici un article très intéressant tiré du site "SOS-détresse Association d'aide aux personnes", concernant les vertus thérapeutiques souvent oubliées du CHOU!

 

©copyrightDepot.com

LE CHOU

- le médecin des pauvres -

Utilisation du chou par voie externe

Le chou a aussi été utilisé depuis l'Antiquité, particulièrement autour de la méditerranée, pour les vertus curatives de ses feuilles apposées en cataplasmes. Les Romains l'ont utilisé pendant 600 ans, c'était presque leur unique médicament. Cette utilisation a continué, on en a trace pendant le moyen-âge, jusqu'à ces derniers siècles où le chou était considéré comme "le médecin des pauvres". On peut comparer ses bienfaits à ceux de l'argile verte utilisée aussi en cataplasmes. Sans que l'on puisse l'expliquer, dans certains cas, ou chez certaines personnes, lors de la pose de cataplasmes, c'est le chou qui sera le plus efficace alors que chez d'autres, l'argile agira mieux. Puisque c'est un moyen facile à trouver et peu coûteux, il sera donné les explications concernant l'application de cataplasmes de feuilles de chou. Il suffira de choisir entre le chou et l'argile selon les cas et les circonstances. Dans certains pays du monde, il n'est pas toujours possible de trouver de l'argile dans les magasins. Par contre, presque partout le chou sera en vente et il sera même possible de le cultiver dans son jardin pour en avoir à disposition.

Les différentes variétés de chou                                                                                                                    

Ce sont les choux pommés qui sont privilégiés en général,  les verts et les rouges étant les plus recommandés. Un essai a même été fait avec succès avec les feuilles vertes entourant un chou-fleur. Dans l'urgence, on prend ce que l'on trouve à proximité ! Les feuilles les plus colorées sont réputées les plus efficaces. Cependant, on doit prendre quelques précautions car le jus de chou peut tacher les vêtements. Il faut donc bien les protéger durant la pose du cataplasme.

Remarque : il est préférable d'utiliser du chou de qualité biologique. Le chou non biologique subit beaucoup de traitements chimiques lors de sa culture afin de lutter contre différents insectes et les maladies qui l'atteignent. Comme le chou est écrasé, lors de la pose du cataplasme, au début il va attirer à lui tout ce qui est mauvais dans le corps. Mais ensuite, s'il reste trop longtemps, il peut transmettre dans le corps des résidus de produits chimiques à travers la peau.  Même durant une courte pose, le chou biologique sera plus efficace.

Préparation                                                                                                                                                        

On utilise les choux les plus frais possibles. Comme il faut écraser les feuilles pour faire sortir le jus du chou, plus le chou est frais, plus le jus apparaîtra facilement. Il est entendu que l'on retire les feuilles séchées, celles qui sont trop sales et trop abîmées. On prélève le nombre de feuilles de chou nécessaires puis on les lave à l'eau pour ôter toute la terre qui resterait et on les égoutte. Il est utile de prélever et mettre de côté une feuille de chou entière ou plusieurs selon le nombre de cataplasmes que l'on s'apprête à poser. Les grosses côtes sont retirées au couteau si l'endroit de pose est sensible, sinon, il suffit de bien les écraser pour qu'elles n'entraînent pas de gêne. Les feuilles sont alors placées sur une planche à découper. On les écrase avec un rouleau à pâtisserie jusqu'à ce que le jus arrive à la surface. La plupart du temps, les feuilles ne restent pas entières, et on obtient des morceaux de feuille, ce n'est pas un problème. Si l'on ne dispose pas de rouleau à pâtisserie, une bouteille de verre le remplacera ou même une canette de boisson pleine en aluminium. Il faut appuyer avec une certaine force pour extraire le jus des feuilles. En cas de manque de force, on peut taper sur le chou avec le bout du rouleau ou de la canette. Il est très important que les feuilles soient bien écrasées. Elles changent de couleur après avoir été écrasées.

Pour préparer au mieux le cataplasme, on va prendre la feuille de chou entière mise de côté, la découper éventuellement à la taille recherchée. Puis on posera sur cette feuille entière les feuilles de chou écrasées ou en miettes. Il serait possible de poser le chou écrasé soit sur un morceau de papier absorbant (que l'on jette après usage), soit sur un tissu propre (qui risque de se colorer de la couleur du chou et qu'il faudra laver ensuite). Cependant, le jus de chou sera en partie absorbé par le papier ou le tissu, alors que dans la feuille de chou, le chou garde davantage sa fraîcheur et son jus. Selon le cas, l'épaisseur de chou sera plus ou moins importante, allant de 1 à 3 feuilles de chou. Si le chou est trop émietté et que des morceaux risquent de tomber, on peut emballer le tout dans une étamine ou de la gaze.

Variante : dans certains cas où la pose de chou écrasé est plus délicate, il est possible d'adoucir une feuille de chou (après avoir retiré la côte centrale) en la repassant au fer à repasser jusqu'à ce qu'elle soit douce comme du velours. C'est moins encombrant qu'un cataplasme pour poser sur des hémorroïdes, des varices, un zona, un rhumatisme, de l'arthrose et pour garder cette feuille pendant la journée au cours de ses activités.

Chaud ou froid : lorsqu'on peut supporter le froid, le cataplasme sera posé froid (penser à sortir les feuilles du réfrigérateur quelques heures auparavant tout de même). Cependant, dans les cas de rhumatismes où la chaleur est bienvenue et sur certains endroit du corps sensibles (les reins, le foie), il est préférable de chauffer le cataplasme auparavant en le déposant sur un radiateur, en le mettant au four à la température la plus basse possible et peu de temps afin que le jus ne s'évapore pas.

Pose du cataplasme                                                                                                                                        

Le cataplasme est posé sur la région du corps à traiter, le chou écrasé touchant directement la peau. Comme pour l'argile, la largeur du cataplasme déborde largement autour de l'endroit qui doit être soigné. Attention, en position debout, le jus peut un peu couler ou bien des morceaux de chou peuvent tomber par terre. Il faut donc bien maintenir. Sur le cataplasme, poser un linge, genre torchon de cuisine, débordant largement autour du chou pour aider au maintien. Ensuite, il faut envelopper le tout avec un bandage ; on va bien fixer le cataplasme afin qu'il ne bouge pas, tout en maintenant une certaine aisance. Il ne faut pas être trop compressé !

Durée du cataplasme                                                                                                                                        

La durée d'application sera comprise entre quelques heures et une journée, une nuit entière. D'une façon générale : entre deux heures et cinq heures. Tant qu'il n'y a pas de gêne particulière, on peut garder le cataplasme jusqu'à douze heures.  Mais dans le cas de plaie, le cataplasme sera renouvelé plus souvent. Lorsque survient une sensation désagréable ou que l'on sent un assèchement du corps à l'endroit de pose, on procède au renouvellement du cataplasme. On constate parfois que les feuilles de choux sont couvertes d'impuretés ou qu'elles dégagent une odeur un peu forte. C'est normal, elles ont absorbé le mal qui se trouvait dans le corps. Elles peuvent aussi devenir sèches. Il faudra alors jeter les feuilles. Ne jamais les réutiliser. Il est possible d'appliquer immédiatement un nouveau cataplasme. Mais le plus souvent, une pause entre deux applications reposera le corps et sèchera l'endroit Si l'on doit travailler pendant la journée, le plus simple sera de procéder à la pose du cataplasme durant la nuit

Durée du traitement                                                                                                                                        

Les cataplasmes seront apposés jusqu'à la guérison.

Indications                                                                                                                                                        

Elles sont fort nombreuses. Elles n'ont cependant pas été toutes expérimentées par nos soins ! Nous citons celles qui sont recommandées la plupart du temps :

- voies respiratoires : angine,  sinusite, laryngite,  bronchite, asthme, rhume (poser sur la gorge et la poitrine) Plus : gargarismes de jus de chou en cas d'angine ; boire du jus de chou + miel en cas d'extinction de voix,

- dermatologie : bleus, bosses, contusions, blessures, coupures, brûlures, engelures, crevasses, dartres, ganglions enflés, urticaire, zona, infections comme panaris, furoncle, abcès, phlegmon, plaies suppurantes, (entre deux cataplasmes, laver les plaies à l'eau bouillie salée)

- appareil digestif : congestion hépatique, colique hépatique, crise de foie (feuilles chaudes sur le foie)

- articulations et douleurs : entorses, arthrite, rhumatismes (accompagnés d'épanchement), lumbago, sciatique, goutte

- maux de tête  (sur le front ou la nuque) et insolation

- maux de ventre (feuilles de chou chaudes contre les douleurs intestinales, les diarrhées, dysenteries, règles douloureuses, inflammation de la vessie)

- muscles froissés

- la métrite hémorragique (applications sur les reins et le bas-ventre)

- la rougeole (applications aux chevilles, poignets, nuque et front)

- névralgies faciales et dentaires

- pleurésie purulente

- ulcère variqueux

- nervosité et insomnie (sur la nuque)

- allaitement (en cas d'engorgement)                                                                                                                       

                                                                                                                   

Témoignages  (Merci de nous communiquer les vôtres)                                                                                            

- angine, mal de gorge :
d'une efficacité remarquable, avec du chou autour de la gorge maintenu par un foulard pendant la journée et la nuit, le mal de gorge disparaît parfois en une nuit, ou bien en seulement deux ou trois jours. Il est possible d'avaler à nouveau sans douleur et rapidement.

- en voyage à l'étranger, atteints de grippe, nos médicaments naturels sont rapidement épuisés et impossible d'en trouver sur place. Pas question d'absorber des antibiotiques. Mais il y a des choux dans les magasins. Application de cataplasmes autour de la gorge, sur les bronches. La fièvre disparaît en une nuit, retour à un état normal, mais les applications continuent pendant une semaine pour conforter l'amélioration.

- atteint d'une toux tenace qui se transforme en pneumonie avec une douleur de côté et de la fièvre, des applications de chou pendant plus de 15 jours viendront à bout de la maladie. Application sur le point de côté (bas du poumon) et sur la trachée en même temps pour faire remonter l'infection. Progressivement, la douleur du côté remonte, les cataplasmes suivent le point douloureux, d'abord dans le milieu du dos,  pour atteindre petit à petit la poitrine, puis la gorge. Le chou est alterné avec des cataplasmes d'argile. Il semble que le chou soit plus efficace au début du traitement, puis ensuite l'argile en fin de traitement.

- "après avoir constaté l'efficacité du chou sur mon fils atteint d'une angine, je l'utilise à présent pour tous les maux qui se présentent dans la famille et j'en suis très contente".

- Vive le chou !!!! Après une ménisectomie, mon genou reste enflé en permanence et devient vraiment énorme dès que je marche ou monte un escalier.  On a parlé d'algodystrophie, de chondropathie rotulienne  Un médecin sportif veut  me faire une injection de cortisone pour dégonfler le genou avant 3 piqûres d'un produit visqueux (dont j'ai oublié le nom) pour remplacer ce cartilage défectueux. Pas très motivée par sa solution, je fais des cataplasmes de chou (chauds, réchauffés une minute au micro-onde) toutes les nuits depuis 2 semaines et miracle, mon genou a quasiment retrouvé sa taille normale au réveil.  Les douleurs et la tendance au gonflement à l'effort n'ont pas disparu mais ont diminué, surtout les douleurs dues au gonflement qui m'empêchaient de plier le genou ou d'étendre la jambe à fond.  En tout cas, plus question de piqûre de cortisone !

- C'est peut-être "bête comme chou", mais c'est drôlement efficace, j'en témoigne avec reconnaissance. Je me souviens m'être cognée le coude et m'être fait très mal, malgré la teinture d'Arnica et différents gels à l'élixir du suédois, ou à la grande consoude, eh bien c'est un cataplasme de feuille de chou porté toute la nuit qui m'a soulagée. Efficace et économique.

- Sur une vilaine plaie sous la plante des pieds, faire un cataplasme de feuille de chou écrasée. Dès que le chou sèche, tremper le pied dans l'eau salée de sel gris et refaire le cataplasme.

- Le Dr Blanc a guéri les plus diverses maladies avec la feuille de chou : Gangrène, phlegmons, anthrax, acné, bronchites, brûlures de toutes sortes, blessures, douleurs, rhumatismes, eczéma, foulures, phlébites, ulcères, furoncles, névralgies, fièvres diverses, coryza, sciatiques, névrites, engelures, etc.

- Lorsque la montée laiteuse est plus que douloureuse pour l'allaitement et que les seins sont anormalement gonflés, il  suffit d'appliquer une feuille de chou sur laquelle on a pratiqué une incision au centre pour la sortie du mamelon et de le garder entre 10 à 20 minutes maximum, 2 fois par jour. Cette suggestion est inscrite dans le livret d'informations post-accouchement de certains hôpitaux et fait partie de la mémoire de nos grands-mères.
- Dans les campagnes il n'était pas rare de voir les mamans appliquer des feuilles de chou sur le ventre douloureux des enfants.

- Dans les ulcères de l'estomac, le chou est souverain. Le Dr Cheney, professeur à l'école de médecine de l'université américaine de Stanford, spécialiste de l'ulcère de l'estomac, est arrivé à conclure que le traitement le plus efficace de cette affection était le jus de chou. "Sur 65 cas traités, tant avec du jus frais qu'avec du jus concentré, ou du jus en capsules, on n'a enregistré que 3 échecs. Dans tous les autres cas, la guérison a été totale et est intervenue au bout de 3 semaines seulement de traitement."
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Le chou, le médecin des pauvres, peut rendre de réels services aussi bien pour des petits problèmes courants que pour des maladies plus sérieuses. Il sera apprécié partout, mais spécialement dans les pays où l'accès aux soins n'est pas permis à toute la population. Souhaitons que la connaissance de son utilisation puisse être largement diffusée pour l'amélioration de la santé de tous.

Comme toute thérapeutique, le chou ne peut pas "tout" guérir.  L'utilisation des soins naturels ne dispense pas de la visite chez un professionnel de la santé.

Kéfir d'eau

Et voici les vertus et la recette du fameux kéfir d'eau!

kefird-eau-2.pdf kefird-eau-2.pdf

Pour vous procurer le champignon, demandez-nous.

Et pour en savoir plus:

https://fr.wikipedia.org/wiki/Kéfir
La conservation se fait également très bien en plaçant simplement les grains de kéfir dans un bocal à température ambiante, avec de l'eau et un peu de sucre.