Non-violence

On entend le fracas des arbres qui tombent, mais pas le murmure de la forêt qui pousse.

Proverbe touareg

Novembre 2015

 

Un espace dédié à la non-violence, c'est tout naturel quand on pratique notre Taichi!
Dénuée de toute intention martiale, l'évolution de cette pratique, le Taichi Chuan,
est la preuve vivante que le combat le plus abouti peut évoluer en une pratique puissante de bien-être, d'harmonie et de paix intérieure.

Nous dédions cet espace à l'approche de la non-violence par les arts, par des témoignages, des récits, des jeux, des rendez-vous...
Nous vous proposons également un chapitre qui explore la communication non-violente: approche, techniques, exercices, formations ...

Cet espace va se construire et se développer petit à petit: nous vous invitons donc à le consulter régulièrement.

Faire la paix en nous-même

 

   "Si nous voulons apporter la paix au monde extérieur, il faut que la paix règne dans notre monde intérieur.

La paix n'est pas une décision intellectuelle. C'est une expérience."  

Mata Amritanandamayi

 

Amma 2016

   

     Mémo des articles/séquences:   

                       Colombe de sylvia

 

  • Chanter le langage du coeur: MÖNG
  • La permaculture, culture non-violente
  • La force des femmes dans l'action non-violente
  • La non-violence, un projet pour la société
  • Nos regards
  • Rencontre avec le Dalaï Lama
  • L'île sans nom
  • L'Homme qui plantait des arbres
  • Je suis sur cette photo et j'ai des choses à vous dire
  • Accords Toltèques: Je suis un chevalier
  • 10 phrases alternatives et positives!
  • Etre Corse et non-violent
  • Les poètes irakiens sur les champs de mines
  • 4 minutes dans les yeux d'un réfugié
  • Mahatma Gandhi

 

Chanter le langage du coeur: MÖNG

 

Et nous commençons en musique, avec le groupe Möng:

Elles viennent de Dordogne. Deux femmes, musiciennes et chanteuses
qui créent des chansons dans une langue qu'elles inventent, l'isalien,
pour éviter les problèmes de traduction, et pour s'exprimer uniquement avec le langage du coeur.

 

Lily Noroozi et Isao Bredel, Möng, www.mong-project.fr
 
 
 

La permaculture, culture non-violente

Parce que la permaculture permet non seulement de cultiver dans le respect de l'équilibre écologique,

mais parce qu'elle permet aussi de reverdir des terres désertifiées, voici une autre manière de vivre la non-violence.

Il existe de nombreux sites qui abordent ce sujet, dont celui-ci, très clair et pédagogique:

 http://www.monjardinenpermaculture.fr/pages/comment-ca-fonctionne

Voici également un très beau reportage tv relatant le travail inlassable auprès des agriculteurs de deux scientifiques,

Lydia et Claude Bourguignon.

Mission: ressusciter la terre!

 

Et voici l'homme par qui la permaculture nous est arrivée:

Monsieur Masanobu Fukoaka, connu grâce à son livre le livre "La révolution d'un seul brin de paille"
( avec sous-titres en Français) 

Autres liens incontournables:

Terre et Humanisme http://terre-humanisme.org/ et

le Mouvement des Colibris créé par Pierre Rabhi https://www.colibris-lemouvement.org/

Aujourdh'ui, de nombreuses personnes et collectifs s'activent pour sauver ces quelques centimètres de terre nourricière dont nous dépendons tous.

Chacun, chacune d'entre nous peut faire sa part, tout comme le petit colibri de la légende...

 

La force des femmes dans l'action non-violente

Voici deux actions non-violentes portées par des femmes et qui force l'admiration: le courage et la détermination sont au rendez-vous.
Quelques hommes ne s'y sont pas trompés; ils les accompagnent. 

Ce grand besoin de paix entre les peuples, entre les sexes, entre les gens tout simplement s'exprime avec force aujourd'hui, et cela fait un bien fou.
Alors, MERCI!

Le clip a provoqué une véritable "tempête" en Arabie saoudite, affirme la chaîne Al-Arabiya (article en anglais), lundi 26 décembre 2017. Dans la chanson Hwages ("problèmes" en français), des Saoudiennes portant le niqab se mettent en scène en train de danser ou de faire du skateboard pour dénoncer la condition des femmes dans le pays.

La vidéo, dans laquelle on peut entendre "on veut se débarrasser des hommes, ils nous ont rendues folles", débute par une scène critiquant l'interdiction pour les femmes de conduire dans ce pays du Golfe. On y voit les chanteuses s'installer à l'arrière d'un véhicule conduit par un enfant. (Source: France Info tv)

Yael Deckelbaum fit. Lubna Salame, Daniel Rubin, Miriam Tukan, Rana choir, the Hebrews of Dimona and singers from all sectors and religions of israeli society. 

Depuis plusieurs mois déjà, des femmes marchent ensemble. Leurs croyances, leurs religions diffèrent; mais une conviction profonde les unit: la Paix est possible. La preuve...

La non-violence, un projet pour la société

 

La tête au carré par Mathieu Vidard
23 novembre 2016
Plus qu'un refus de la violence dans la résolution des conflits, la non-violence est une philosophie, une attitude au quotidien, et un projet pour la société...
En 6 ans, avec l'association AFC Umani, Jean-François Bernardini la a donné plus de 150 conférences sur la non-violence auprès des jeunes. 
Ecouter l'émission : 
https://www.franceinter.fr/…/la-tete-au-carre-23-novembre-2…

FRANCEINTER.FR

Nos regards

Ruche

Mais... je puis les empêcher de nicher sous mon chapeau!

Ce dernier week-end de septembre 2016, j'étais à Castels avec un groupe d'artistes et d'amis d'artistes de l'association "La Ruche à Brac" pour proposer à celles et ceux que cela tentait, "Une Etrange Promenade".

Musique, conte, land art, dessin, théâtre, etceteri etcetera... Un parcours en liberté au gré de nos envies.

 

Je n'ai rien fait ... qu'amener des sièges et tendre mon grand drap blanc et rose. Le reste appartenait - ou non - aux promeneurs...

Il suffisait de prendre place sur un siège et d'attendre qu'un(e) inconnu(e) vienne s'asseoir en face. Puis, durant 3 minutes, se regarder.

Oser regarder une personne inconnue dans les yeux. Et se laisser regarder. Silencieusement.

Sans chercher à séduire, à contrôler l'autre, à influencer ou à faire passer quelque chose à tout prix.

Juste se regarder.

Pour découvrir la suite de cette expérience de communication non-violente, il suffit de cliquer ici: Notre étrange promenade...

 

 

Rencontre avec le Dalaï Lama

Rencontre avec le Dalaï Lama – L'interview de 7 à la Une (télévision belge RTBF)

 

 On ne le présente plus, mais cette interview est très inspirante. Le Dalaï Lama étant quelqu'un de très pragmatique... dans la profondeur! Pour découvrir la vidéo, cliquez ici:

RTBF

L'île sans nom

L ile sans nom   

L'Association Art du Vivant soutient ce très joli spectacle itinérant,
qui nous touche et nous parle de rencontre forte et non violente!

Un spectacle poétique, mais pas seulement...  

L'histoire d'une rencontre: entre un garçon et une fille, entre un mime et une danseuse sur fil...
Chacun vit dans son monde, sur son terrain de prédilection, et se croit seul.
Comment s'approcher? Comment communiquer?

L ile sans nom dossier 2016 contact johannaL ile sans nom dossier 2016 contact johanna (407.53 Ko)

 

Les dates prévues à ce jour (quelques autres sont en cours de confirmation) :

- Le 20 mai à 10h et 14h30 dans le cadre du Festival "Mano" à Tonneins (47)

- Le 28 mai "Les nuits du cirque" Abbaye de Villers la Ville en Belgique

 

- Le 27 juillet, Festival des jeux du théâtre de Sarlat à 18h

- Les 18 et 19 octobre à Colmar

- Le 10 mars 2017 à Dinan

Contact:

Johanna GALLARD, Cie Au Fil du Vent

"La Grange" Le Bourg de Nojals et Clottes 

24440 Beaumontois en Périgord 

Tel 05 53 61 89 91 / 06 79 84 58 75

contact@aufilduvent.com

www.aufilduvent.com

L'Homme qui plantait des arbres

 

Très beau film d'animation d'après le récit de Jean Giono,
dans lequel un berger, par son action quotidienne, donne une vie nouvelle à un paysage de Provence désert et inhospitalier.

Comment l'action humble et déterminée d'un seul homme peut transformer la vie de toute une contrée.

Dit par Philippe Noiret.
Frédéric Back, Canada 1987.

Un texte fort,  écologiste avant l'heure, empreint d'humanisme, de poésie et de beauté. 
Les dessins de ce film d'animation sont portés par la même inspiration.

 

                                                                       

Ce très beau texte est également proposé en spectacle de théâtre par notre ami comédien  Luc Vandermaelen :

111 depliant lhomme qui plantait des arbres111 depliant lhomme qui plantait des arbres (84.17 Ko)

 Luc.vandermaelen59@gmail.com

00 33 484 795 325

 

 

 

Je suis sur cette photo et j’ai des choses à vous dire.

Ils ont 25 ans.
 Ils ont rencontré l'horreur et en sont sortis vainqueurs.
A la violence extrême, ils répondent par la non-violence.
Et cela, ils veulent le partager.

 Laura carpentier

 (diffusé sur Facebook)     Laura Carpentier, novembre 2015, Paris.      Je suis sur cette photo et j’ai des choses à vous dire.


Chers lecteurs,

Pas de haine. S’il vous plait pas de haine. Pas de peur non plus. Oui, les évènements surgissent alors que nous sommes tranquilles, pacifistes, insouciants, joyeux. La soirée est belle et nous sommes libres de choisir dans quel restaurant nous comptons manger. Le petit Cambodge est délicieux paraît-il. Nous arrivons après trente minutes de marche. Il est plein et un peu plus d’une heure d’attente nous repousse dans ce croisement de rues parisiennes. Alibert et Bichat. Nous sommes cinq amis, bientôt liés par une force dépassant tous nos espoirs. Les balles inondent soudainement la foule. En une fraction de seconde c’est la guerre, le sang, les cris, les pleurs, nos amis traversés par les balles, tout au bord de la mort, dans nos bras. Mais ils ont tenu bon. Ils sont vivants. Et nous, nous avons la liberté de choisir ce que cet événement va créer. Comme vous d’ailleurs. Alors pas de haine s’il vous plaît. Mais de l’humanité, exponentielle. De la compassion. Pour tous les gens qui souffrent, naturellement, mais aussi pour ces terroristes. Je leur envoie de l’amour, pas pour ce qu’ils ont fait, mais parce qu’ils cherchent à répandre la terreur et nous leur envoyons l’inverse absolu afin qu’ils échouent dans leur tentative. Grâce à leur bêtise, nous sommes plus forts, grandis, nos liens sont décuplés et de plus en plus solides. J’ai peut-être eu plus de mots d’amour en une semaine que dans ma vie entière. Et c’est là qu’ils ont perdu. Leur tentative de terreur renforce notre confiance et notre sagesse. Mais pas de peur. Pas de colère non plus. Au contraire. Ce sont de pauvres gens qui se sont perdus et qui ont tout perdu. Et peut-être que parmi eux, des survivants se raisonneront un jour. Ou pas. Mais puisque c’est ce que je souhaite, je prends cette direction et je leur envoie de bonnes pensées. Je ne veux pas de violence, donc je ne leur envoie pas de violence. Et j’ajusterai même : je veux de la douceur donc je leur envoie de la douceur. Je suis sur cette photo et j’ai des choses à vous dire. Nous avons 25 ans et nous avons compris que chaque épreuve est un cadeau. J’ai perdu un grand frère dans un accident d’avion il y a treize ans et ma famille a su transformer cette injustice en un socle stable et solide, qui ne cesse de nous porter plus haut. Nous avons beaucoup lu, appris et compris. Ca a pris du temps mais nous avons conscience du bonheur de vivre,et j’ai le coeur gonflé, les yeux grands ouverts, je marche, je respire, j’aime, je savoure, mon sang coule dans mes veines et mon coeur est chaud. Alors prenez le temps de comprendre cela s’il vous plait. Et si chacun fait cet effort l’humanité ira mieux.

Pour Alice Aïda et Ari
Laura
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Je suis…. Sur cette photo.
Drôle de surprise… Recevoir un mail d’un cousin américain, loin de nous. Il lit les news en anglais, le Daily Mail et tombe sur une photo de son cousin avec sa petite amie au milieu des attentats. Ils sont en vie sur ce carrefour trop bien connu entre les rues Bichat et Alibert. Ce cousin, c’est moi. Voir cette photo me provoque une sensation étrange. D’abord un haut-le-coeur puis doucement avec surprise, je constate que je la trouve de plus en plus belle et même que je l’aime. Je ne comprends pas pourquoi, je la regarde attentivement, je vois mon amoureuse, la main de mon amie dans la mienne, mon visage que je découvre dans un état encore inconnu. J’essaye de comprendre pourquoi je ressens cette beauté et au fur et à mesure mes sentiments se définissent et s’affirment.
Aujourd’hui, je sais pourquoi j’aime cette photo, pourquoi j’écris ce texte et pour qui je le fais… Surtout je sais pourquoi je veux vous la montrer.
Ma première volonté est de donner du sens à ce cliché. Je réalise la chance que j’ai, il faut que je la saisisse. Je suis l’homme sur cette photo, certes, j’aurais préféré être ailleurs mais ma chance maintenant, c’est que je peux lui donner vie, je peux raconter et vous expliquer ce qu’il y a derrière. Enfin ! Enfin une image qui va prendre un sens. Je vois mes amis, mes proches, les gens que j’aime souffrir des événements. Ils souffrent aussi de harcèlement, oppressés par les images martelées sans cesse sur leurs consciences, déshumanisées, vides de sens. Des images crues de souffrance, de misère. Des hommes, des femmes qui hurlent, pleurent. C’est assez. L’horreur est déjà dans les faits, tous le monde est capable de la ressentir, personne n’a besoin de voir tourner en boucle des scènes immondes. Je pense que nous le saurions tous depuis longtemps si cela pouvait nous apporter du réconfort et du bien être. Quel est l’intérêt? Nous informer? Nous faire peur? Nous dégoûter? Eveiller en nous une compassion sans égale? Je veux donc donner un sens à cette photo, je veux vous dire que je suis fier, que je n’ai pas peur, pas de haine, je veux vous expliquer ce que je ressens en me voyant là.
Cette photo est d’abord belle parce qu’elle n’est pas violente, il n’y a pas d’horreur visible, seul notre esprit peut en créer en la voyant mais elle n’en montre pas. Elle ne montre pas de sang, pas d’hystérie, tout y est sain et calme. On y ressens à peine l’urgence du moment et la peur, juste ce qu’il faut pour comprendre que ce ne sont pas les sentiments qui dominent cette image. Ce qui me frappe en premier, c’est Laura, ma petite amie, elle est redressée, le buste droit, dans une posture qui la caractérise. Je la reconnais. Elle se tient les épaules dressées vers le ciel, la tête haute. Ses yeux sont rouges de tristesse et elle pleure mais son regard ne pleure pas, il est déjà plus loin. Sa main sèche une larme et l’autre est posée, bienveillante sur le genou de notre amie. Son regard est celui de la femme que je connais, combattante, solide et obstinée. Obstinée à vivre et à être heureuse malgré les épreuves et les douleurs. Je suis fasciné par cette présence quelques minutes après cet événement. Je l’admire car elle est belle. Elle émane une force qui n’a pas d’égale, elle vient de survivre et elle survivra, malgré les images et les chocs, à cet instant elle est déjà plus forte que la terreur. Elle a gagné.
La deuxième chose c’est moi. Je m’observe d’abord comme un étranger. Je me trouve pâle et mon visage est étonnement creux. Je fais connaissance avec moi même, dans la situation la plus extrême que j’ai connue. Peu importe, je veux voir plus loin alors je continue, je scrute. Puis je ressens de la fierté. La fierté de me voir en vie à cet instant, de me voir tenir la main de mon amie de lui donner toute la force que je peux. Je suis fier d’elle, de son courage et de sa volonté, elle se bat et elle va gagner, elle sait gagner, elle est forte. Je suis fier de me voir affronter sans lâcheté cette situation. Mon corps y est impliqué totalement. En me voyant je ressens une chose étonnante et saine. Je me sens supérieur à ceux qui nous ont fait ça. Nettement supérieur. Nous le sommes tous et c’est la raison pour laquelle nous ne devons pas avoir peur. Nous sommes supérieurs et nous avons avec nous une chose qu’ils n’ont plus, c’est le bonheur, nous avons tellement de choses qu’ils n’ont plus, qu’ils ont égarées sur leur chemin. Nous avons l’amour, le partage et l’entraide… La liste est interminable… Nous avons tout, alors ne gâchons rien. Nous pouvons décider de nous aimer, de nous accepter, de nous comprendre. Décider d’aller vers l’autre et de ne pas exclure. Nous pouvons aussi décider des images que nous regardons et de notre façon de les regarder. Nous pouvons décider de voir plus loin et derrière ces images. Je suis donc sur cette photo et j’en profite pour vous dire qu’elle est belle.
Et si nous décidions aujourd’hui de compter les survivants?

Pour Alice, Aïda, Ari et leurs avenirs.
Bastien

 

 

 

 

Accords Toltèques: Je suis un chevalier

 
 
Pour commencer notre initiation à la communication non-violente, on peut, par exemple, plonger dans les 4 ( ou 5) Accords Toltèques.
En voici, en voilà, pour les petits comme pour les grands!

 

                                                                           
 

Miguel Ángel Ruiz (ou Don Miguel Ruiz) est un auteur mexicain né en 1952. Son ouvrage Les quatre accords toltèques est un best-seller.

Né d'une mère curandera et d'un père nagual (chaman toltèque), il fait des études de médecine pour devenir chirurgien. Sa vie bascule lors d'une expérience de mort imminentequi l'aurait inspiré à chercher des réponses aux questions de l'existence dans la tradition toltèque.

Son livre, publié en 1997, s'est vendu à plus de 4 millions d'exemplaires. 

En 2002, il subit une crise cardiaque à laquelle il survit. En 2010, il bénéficie avec succès d'une greffe du cœur.

C'est à cette époque qu'il écrit avec son fils, le cinquième accord.

                                                             Les quatre accords

  • Que votre parole soit impeccable.

Parlez avec intégrité, ne dites que ce que vous pensez vraiment. N'utilisez pas la parole contre vous-même, ni pour médire d'autrui. Utilisez la puissance de la parole dans le sens de la vérité et de l'amour. La parole est un outil qui peut détruire. Prenez conscience de sa puissance et maîtrisez-la. Pas de mensonge ni de calomnie.

  • Quoi qu’il arrive, n’en faites pas une affaire personnelle.

Vous n'êtes pas la cause des actes d'autrui. Ce que les autres disent et font n'est qu'une projection de leur propre réalité, de leurs rêves, de leurs peurs, de leurs colères, de leurs fantasmes. Lorsque vous êtes immunisé contre cela, vous n'êtes plus victime de souffrances inutiles.

  • Ne faites pas de suppositions.

Ne commencez pas à élaborer des hypothèses de probabilités négatives, pour finir par y croire, comme s'il s'agissait de certitudes. Ayez le courage de poser des questions et d'exprimer vos vrais désirs. Communiquez clairement avec les autres pour éviter tristesse, malentendus et drames.

  • Faites toujours de votre mieux.

Il n'y a pas d'obligation de réussir, il n'existe qu'une obligation de faire au mieux. Votre "mieux" change d'instant en instant. Quelles que soient les circonstances faites simplement de votre mieux et vous éviterez de vous juger, de vous culpabiliser et d'avoir des regrets. Tentez, entreprenez, essayez d'utiliser de manière optimale vos capacités personnelles. Soyez indulgent avec vous-même. Acceptez de ne pas être parfait, ni toujours victorieux.

                         Le cinquième accord toltèque

En 2010, en collaboration avec son fils, il a écrit Le cinquième accord toltèque, qui est :

  • Soyez sceptique, mais apprenez à écouter

Ne vous croyez pas vous-même, ni personne d'autre. Utilisez la force du doute pour remettre en question tout ce que vous entendez : est-ce vraiment la vérité ? Écoutez l'intention qui sous-tend les mots et vous comprendrez le véritable message

 

 

10 phrases alternatives et positives!

Quelques phrases qui peuvent tout changer au sein de la famille, à l'école, etc...

 

Phrases bienveillantes

Publié le 29 avril 2016 / par Caroline 

La bienveillance et l’éducation positive commencent à faire leurs chemins dans les esprits, et les nombreuses petites graines semées par les parents conscients des bienfaits de l’éducation bienveillante commencent à porter leurs fruits !

Comment élever nos enfants sans coup, sans punition, sans menace et sans chantage?

 Hop’Toys a réalisé une infographie sur les 10 phrases alternatives et positives que vous pourrez essayer.

10 phrases

Etre Corse et non-violent

C'est le cheminement de Jean-François Bernardini, à travers sa démarche artistique et son groupe I Muvrini, mais aussi à travers sa Fondation Umani: http://www.afcumani.org

Conférence du mardi 3 novembre 2015 sur la non violence animée par Jean-François Bernardini du groupe I Muvrini.
Lycée Pierre Mendes France - Vitrolles.

 

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                                                                             O Isma, par I Muvrini

La Corse, à la fois adorée - l'Ile de Beauté - et cataloguée, à chaque nouveau fait divers violent.

Qui se souvient, ou qui sait tout simplement, que c'est en Corse que les droits de l'homme (et de la femme) ont d'abord vu le jour au XVIIIème siècle...?

Pour info, cette vidéo qui reprend le fil de l'Histoire, simplement pour nous permettre de bousculer quelques idées reçues... et parfois bien enracinées.

 

 

Les poètes irakiens sur les champs de mines

Mai 2015 - L'âpre lutte des Poètes Irakiens clamant l'Amour et la Vie sur les champs de mine. La non-violence est la plus forte.

 Pierre Martial, le 25 mai dernier ( Facebook ) :

"BONNE NOUVELLE. IRAK: LA RESISTANCE DES POETES!

Alors que l'Etat Islamique vient de prendre la ville de Palmyre, à 100 kilomètres de Bagdad et qu'une “épuration” sanglante est lancée, des écrivains et des poètes irakiens se lancent à l'assaut des champs de mines et des cimetières de voitures déchiquetés pour crier leur non-violence, leur refus de la guerre et de la barbarie. 
Ils ont entre 18 et 65 ans, aiment les livres et la vie, vont tous les vendredis au Marché des Livres, dans cette si symbolique rue Mutanabi dont je vous ai déjà parlée et où, en plein centre de Bagdad, des milliers d'Irakiennes et d'Irakiens viennent acheter des livres et échanger impressions et savoirs pour résister contre l'obscurantisme.
Et maintenant, ils vont plus loin! Regroupés en “commandos” non-violents de résistance, ils n'hésitent plus à traverser les champs de mines qui entourent Babil, leur ville natale, en déclamant des poèmes d'amour et de vie, pour prouver qu'ils n'en peuvent plus, qu'ils ne céderont jamais devant l'horreur et la barbarie et, quitte à mourir, autant le faire debout, sans armes et en déclamant à pleine voix des hymnes à l'amour et à la vie!
Les mots seront, à long terme, toujours plus forts que les armes et que la terreur! Et la liberté plus forte que l'oppression, la violence et la barbarie!
J'en suis définitivement convaincu et nous sommes si nombreuses et nombreux à penser ainsi, quels que soient la couleur de notre peau, nos convictions et nos croyances, à résister et à construire, dès maintenant, à notre place et avec nos moyens, mais de toutes nos forces et de tout notre coeur, main dans la main, un monde pacifié, respectueux,harmonieux et solidaire.
Mes amies et amis poètes et écrivains irakiennes et irakiens, je vous serre de toutes mes forces dans mes bras et je vous embrasse. Je suis, nous sommes avec vous!
A partager le plus largement possible, mes amies et amis.
Partager, c'est déjà soutenir.
Pierre MARTIAL
(Si voulez suivre me suivre ou devenir amie ou ami >>>>
https://www.facebook.com/pierremartial.officiel)"

4 minutes dans les yeux d'un réfugié

Merci, Amnesty International, pour ce si beu court-métrage, et pour l'action indispensable menée au quotidien!

 https://www.amnesty.org/fr/

4 MINUTES DANS LES YEUX D’UN RÉFUGIÉ

Il y a vingt ans, le psychologue américain Arthur Aron démontrait qu’un rapprochement s’opérait entre deux inconnus s’ils se regardaient quatre minutes dans les yeux. Partant de là, Amnesty International a réalisé un film d’expérimentation pour rappeler, particulièrement en ces temps qui semblent dominés par les conflits et la division, que voir le monde à travers les yeux d’une autre personne est toujours bénéfique. Ce film, “Look Beyond Borders”, produit à Berlin, part d’une rencontre symbolique d’Européens avec des réfugiés pour devenir une métaphore universelle.

L’idée derrière le film

La façon dont la question sur les migrants et les réfugiés est débattue pour le moment en Europe est révélatrice de cette tentation à polariser, à emprunter des stéréotypes et à exacerber les conflits, ce qui va de pair avec un discours de haine de plus en plus prégnant. L’exemple des réfugiés, dans le film d’Amnesty International, montre qu’il est nécessaire de regarder différemment les autres.

Le discours qui prédomine aujourd’hui est déshumanisant ; il met en avant les chiffres plutôt que la réelle tragédie que vivent les réfugiés. Il s’agit de réelles souffrances de personnes qui, comme nous, ont des familles, des amis, leurs propres histoires, leurs rêves et leurs buts. Il suffit de s’asseoir en face de quelqu’un, de le regarder droit dans les yeux pour ne plus voir un réfugié anonyme, un migrant parmi d’autres, mais un être humain. Aussi, Amnesty a décidé de réaliser une expérience simple, où des réfugiés (surtout originaires de Syrie) et des Européens s’assoient l’un face à l’autre et se regardent dans les yeux. Le court-métrage présentant cette expérience parle de lui-même.

L’expérience a été menée à Berlin, ville symbolisant le dépassement des divisions. Amnesty a voulu que le film soit aussi symbolique que possible. Partant du constat que des divisions se créent partout, notamment au sein des communautés européennes, l’organisation de défense des droits humains a voulu faire passer le message suivant : la chose la plus importante est de nous donner à chacun le temps de nous comprendre et de nous connaître. Ainsi, un film similaire pourrait être réalisé n’importe où en Europe, mettant en scène des gens apparemment divisés par des barrières politiques ou sociales. Des gens qui, une fois assis à la même table, loin des discours politiciens de division, pourraient avoir une conversation normale et humaine et évoluer vers des des solutions communes.

Comment l’expérience a été menée

Le point de départ a été l’expérience d’Arthur Aron, qui a prouvé que le fait de se regarder dans les yeux pendant quatre minutes pouvait significativement rapprocher deux personnes. Les organisateurs ont décidé d’utiliser ce concept dans le contexte de l’arrivée en Europe de milliers de réfugiés chaque année. Ils ont mené cette expérience à Berlin, près du Checkpoint Charlie, pendant deux jours. D’un côté, il y avait avait des réfugiés (surtout de Syrie) ; de l’autre, des Européens (des Polonais, des Italiens, des Allemands et des Belges) - tous des gens “ordinaires”.

Les scènes n’ont pas été pré-arrangées et les personnes qui se sont assises les unes en face des autres ne se sont jamais rencontrées auparavant. L’expérience est entièrement basée sur la spontanéité et le caractère naturel des réactions. Les réfugiés viennent principalement de Syrie et vivent en Europe depuis moins d’un an. Grâce à cette expérience, il a été possible de montrer qu’une rencontre entre des gens qui sont en théorie étrangers l’un à l’autre et issus de cultures différentes peut devenir particulière et profondément inspirante. Les frontières existent entre les pays, pas entre les êtres humains.

L’idée de réaliser ce film est née en Pologne. Le Secrétariat international d’Amnesty International à Londres, ainsi que les sections d’autres pays européens ont participé à l’initiative de la section polonaise d’Amnesty International. Ce film se veut un message européen collectif adressé à tous et toutes à travers le monde. Le projet a été lancé au même moment dans plusieurs pays, par-delà les frontières et par-delà de la situation spécifique de chaque pays.

Mahatma Gandhi

      "Il y a assez de tout dans le monde pour répondre aux besoins de l'homme

                                 mais pas assez pour assouvir son avidité."

 

Mohandas Karamchand Gandhi

Fairytale bookmark gold.png Vous lisez un « article de qualité ». Source: Wikipédia

Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir MohandasGandhi (homonymie)MKG et Bapu.

Mahatma Gandhi

Description de cette image, également commentée ci-après

Mohandas Karamchand Gandhi, en août 1942

Données clés
Nom de naissance Mohandas Karamchand Gandhi
Alias

« Bapu » (« père »), « Mahatma » (« grande âme »)

Naissance
Porbandar (GujaratInde britannique)
Décès  (à 78 ans)
Delhi (Inde)
Nationalité Indien
Formation

Avocat

Distinctions

Père de la Nation

Signature de Mahatma Gandhi

Mohandas Karamchand Gandhi (en gujarati મોહનદાસ કરમચંદ ગાંધી (mohandās karamcaṃd gāndhī), API [ˈmoː.ɦən.aːsˈkə.rəm.t͡ʃən ˈɡaːn.d̪ʱiÉcouter), né à Porbandar (Gujarat) le  et mort assassiné à Delhi le , est un dirigeant politique, important guide spirituel de l'Inde et du mouvement pour l'indépendance de ce pays. Il est communément connu et appelé en Inde et dans le monde comme le Mahatma Gandhi (du sanskritmahatma : « grande âme ») – « Mahatma » étant toutefois un titre qu'il refusa toute sa vie d'associer à sa personne1 –, voire simplementGandhiGandhiji ou Bapu (« père » dans plusieurs langues en Inde).

Il a été un pionnier et un théoricien du satyagraha, de la résistance à l'oppression par la désobéissance civile de masse, cette théorisation était fondée sur l'ahimsa (« non-violence »), qui a contribué à conduire l'Inde à l'indépendance. Gandhi a inspiré de nombreux mouvements de libérations et de droits civiques dans le monde et de nombreuses autres personnalités comme Albert SchweitzerMartin Luther KingNelson MandelaSteve Biko, le dalaï lamaAung San Suu Kyi,Moncef Marzouki et Malala Yousafzai2. Ses critiques importantes de la modernité occidentale, les formes d'autorité et d'oppression (dont l'État), lui valurent aussi la réputation de critique du développement dont les idées ont influencé beaucoup de penseurs politiques.

Avocat ayant fait ses études de droit en Angleterre, Gandhi développa, au fil de ses actions pour la dignité humaine et la justice sociale, une méthode de désobéissance civile non-violente en Afrique du Sud, en organisant la lutte de la communauté indienne pour ses droits civiques. À son retour en Inde, Gandhi incita les fermiers et les travailleurs pauvres à protester contre les taxes jugées trop élevées et la discrimination étendue et porta sur la scène nationale la lutte contre les lois coloniales créées par les Britanniques. Devenu le dirigeant du Congrès national indien, Gandhi mena une campagne nationale pour l'aide aux pauvres, pour la libération des femmes indiennes, pour la fraternité entre les communautés de différentes religions ou ethnies, pour une fin de l'intouchabilité et de la discrimination des castes, et pour l'autosuffisance économique de la nation, mais surtout pour le Swaraj — l'indépendance de l'Inde de toute domination étrangère.

Gandhi conduisit la marche du sel, célèbre opposition à la taxe sur le sel. C'est lui qui lança également l'appel au mouvement Quit India le . Il fut emprisonné plusieurs fois en Afrique du Sud et en Inde pour ses activités ; il passa en tout six ans de sa vie en prison.

Profondément religieux et adepte de la philosophie indienne, Gandhi vivait simplement, organisant un ashram qui était autosuffisant. Il faisait et lavait ses propres vêtements — le traditionnel dhoti indien et le châle, avec du coton filé avec uncharkha (rouet) — et était un militant végétarien. Il pratiquait de rigoureux jeûnes sur de longues périodes, pour s'auto-purifier mais aussi comme moyen de protestation, d'influence et de réforme chez autrui3.

Gandhi est reconnu comme le Père de la Nation en Inde, où son anniversaire est une fête nationale. Cette date a également été déclarée « Journée internationale de la non-violence » par l'Assemblée générale des Nations unies en 20074.

 

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